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Hugo Boyer, humoriste varois de 14 ans, à l'honneur dans "Grands Reportages dimanche" sur TF1

Mis à jour le 08/10/2020 à 12:20 Publié le 08/10/2020 à 19:00
Hugo Boyer

Hugo Boyer Photo F.V.

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Hugo Boyer, humoriste varois de 14 ans, à l'honneur dans "Grands Reportages dimanche" sur TF1

Il a les honneurs du magazine de TF1 Grands reportages dimanche: la preuve que le jeune Hugo Boyer gagne à être (re)connu, et que le talent n’attend pas le nombre des années. Depuis plusieurs années déjà, le Tourvain de 14 ans à peine fait ses classes sur les scènes de France en jouant la carte stand up…

(Jeune) enfant, Hugo préférait de loin les émissions de Patrick Sébastien aux dessins animés. Nos Années Bonheur, Le plus grand cabaret du Monde. Pas étonnant alors de l’entendre, à six ans à peine, demander à ses parents de faire du théâtre. "Il prenait toujours un micro pendant les réunions de famille, demandait qu’on l’écoute parce qu’il avait quelque chose à nous dire", confie sa mère, Vanessa. Faire le pitre…

Lorsqu’il entre (enfin! à 7 ans) dans l’école de théâtre de Saint-Maximin (Le théâtre de la grenouille qui se marre), la prof Sylvie Galliano décèle très vite tout le potentiel de cet artiste en devenir. "Au bout de trois mois, elle a demandé à mes parents si elle pouvait m’écrire un texte pour m’emmener au festival Les Galopins du Rire dans le Tarn-et-Garonne", raconte l’adolescent. La voiture, lui permet de remporter les trois Prix (jury, presse et public). "Je me suis retrouvé du coup à faire la première partie de la tête d’affiche…"

On est en 2015 et "à partir de là, on a vécu deux années intenses", se remémore son père Kevin. De premières parties en festivals, de Paris à Nevers à la Belgique… Sa famille, dont son jeune frère Léo (plus passionné de foot que d’humour) est toujours là pour l’entourer. "Léo, il connaît tous mes textes, ajoute Hugo. C’est mon premier public". Et son premier fan.

Sa passion ne l’empêche pas d’être un élève studieux, sérieux… Aux résultats scolaires brillants. Il continue les cours de théâtre et n’aime pas trop parler de son jeu de rôle avec ses camarades de classe. "Certains le savent, d’autres non. Ce n’est pas vraiment un sujet entre nous", confesse-t-il avec humilité.

Humoriste préféré? "Chaque humoriste a son propre style, chacun est bon dans son domaine et ce qu’il raconte et ce qu’il fait…", avoue Hugo, refusant de répondre. "Mais un Kev Adams ou un Gad Elmaleh ce serait quand même extraordinaire", ajoute son père. Le jeune garçon sourit.

Le confinement lui a donné des idées d’écriture. "L’hypocondrie de mon père surtout". Il rit devant son père qui confirme. Nouvelle corde à l’arc de l’artiste qui, s’il ne perce pas, se reconvertira dans le métier d’avocat. Une autre forme de spectacle où il pourra utiliser ses talents d’artiste.

Savoir +

Grands reportages, dimanche 11 octobre à 13h40 sur TF1.

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