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DIAPO. Marcus Miller à Monaco: "Palacio m'a laissé carte blanche" pour le Festival du Jazz

Mis à jour le 28/11/2013 à 08:36 Publié le 28/11/2013 à 07:57
Un concert qui a atteint des sommets musicaux.

Un concert qui a atteint des sommets musicaux. Michaël Alesi

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DIAPO. Marcus Miller à Monaco: "Palacio m'a laissé carte blanche" pour le Festival du Jazz

Le bassiste de Brooklyn est une légende du jazz. Ce mercredi soir, Marcus Miller a joué avec le Philharmonique de Monte-Carlo. Mémorable. Il raconte ici cette rencontre entre deux mondes

Le bassiste de Brooklyn est une légende du jazz. Ce mercredi soir, Marcus Miller a joué avec le Philharmonique de Monte-Carlo. Mémorable. Il raconte ici cette rencontre entre deux mondes

Le 27 novembre 2013 restera dans les mémoires. Car hier, la rencontre du jazz et du classique a tutoyé les sommets de la perfection. Après A Night in Monte Carlo en 2008 avec l’Orchestre philharmonique de Monte Carlo et un album éponyme, le bassiste Marcus Miller est revenu sur les terres monégasques, hier soir, avec un projet identique. Quelques heures avant de monter sur scène, Marcus Miller a accepté de répondre à nos questions.

Jouer avec le Philharmonique n’est pas un exercice nouveau. En 2008, déjà, vous aviez joué avec le même orchestre…
À l’occasion des 150 ans de la SBM, Jean-René Palacio souhaitait qu’il y ait un événement musical marquant. Il m’a proposé de reprendre l’idée du concert de 2008. Il m’a laissé carte blanche. J’ai pu choisir les musiciens avec lesquels je souhaitais travailler. Cela fait plusieurs mois que je travaille à ce projet et que j’étudie toutes les configurations possibles. La formule est donc la même, seuls les artistes invités changent : Robert Glasper, Grégoire Maret, Ken Hicks et Edmar Castañeda.

Vous avez fait appel à de jeunes talents qui ont cependant une belle expérience de la scène internationale. Pourquoi ce choix ?
Quand j’étais tout jeune bassiste, Miles Davis m’a pris dans sa formation et cela a été une chance inouïe que de côtoyer l’un des plus grands jazzmen de tous les temps. Miles était curieux, ouvert à toutes les nouvelles initiatives et aux jeunes musiciens. Je partage pleinement ses conceptions, la musique a besoin de renouveau et tous les musiciens que j’ai choisis l’incarnent à merveille.

Robert Glasper, Edmar Gastañeda, Grégoire Maret, qu’est-ce qui vous a séduit en eux ?
Ils ont un point en commun : ils sont ouverts à toutes les expériences musicales. Robert Glasper est un excellent pianiste de jazz, il a un côté aventureux que j’aime. Il est à la fois sur le hip-hop, le gospel, le R’n’B, le rock. Il a adapté les standards de la pop musique, des airs de Radio Heads, Bowie, Nirvana. Il ne s’interdit rien, et cela me plaît! Edmar Castañeda, lui, a un registre jazz et musique traditionnelle de Colombie. Grégoire Maret est un harmoniciste originaire de Suisse, avec qui je travaille depuis sept ans. Avec Ken Hicks, chanteur lyrique, nous nous connaissons depuis de longues années.

>>DIAPO. Marcus Miller et l'Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo au sommet de la perfection

Comment parvient-on à créer une harmonie avec des jazzmen qui ont pour habitude d’improviser et des musiciens classiques rivés à leurs partitions?
Ce projet est un travail de longue haleine. Mais nous nous connaissons tous tellement bien que les choses finissent par être évidentes. Damon Gupton connaît très bien mon répertoire. Côté répétitions, dès lundi, nous avons commencé à répéter entre nous. Puis, mardi, nous avons procédé à trois répétitions avec le Philharmonique. Déplacer un tel orchestre n’est jamais une chose aisée…

Comment expliquer cette passion pour la musique qui vous anime tant?
Je suis musicien et je dispose d’un moyen de communication fantastique permettant de transmettre de la joie et de l’amour. Et de l’espoir, aussi…
 

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