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Des rubis birmans, comme s'il en pleuvait

Mis à jour le 12/08/2017 à 05:19 Publié le 12/08/2017 à 05:19
Ces pierres de légendes sont tellement rares qu'elles sont plus chères que les diamants rappelle Ravi Lunia, propriétaire des joyaux.

Ces pierres de légendes sont tellement rares qu'elles sont plus chères que les diamants rappelle Ravi Lunia, propriétaire des joyaux. Michael Alesi

Des rubis birmans, comme s'il en pleuvait

L'hôtel Hermitage accueille jusqu'au 21 août la plus grande exposition au monde de pierres « sang de pigeon ». Pour le plaisir des yeux, et des investisseurs avisés

Jamais autant de rubis birmans n'avaient été réunis dans un même lieu, d'après Ravi Lunia, propriétaire de l'entreprise Faidee et de ces précieux joyaux.

Ce qu'il faut savoir, c'est que le rubis birman c'est la Rolls des pierres précieuses. En Inde, on l'appelle le « Roi des gemmes ». Tout est dit.

« D'habitude, ces pièces ne sont visibles que sur rendez-vous privé, explique Ravi Lunia. Mais nous avons voulu créer cette exposition à Monaco, ici à l'Hermitage, parce que c'est le symbole du luxe. » Et là, on est vraiment dans le luxe absolu : des pierres rarissimes, non chauffées, et des parures totalement uniques, comme la Red blossom. Plusieurs dizaines de saphirs de couleurs identiques : « Plus jamais nous ne retrouverons autant de pierres de cette couleur-là, dans les bonnes dimensions. »

Des bijoux conçus pour mettre les pierres en valeur, et pas l'inverse : « D'abord nous réunissons les pierres, et quand nous en avons suffisamment du même type, nous travaillons le design. Il faut qu'on voie le moins possible les montures ». Un design que Ravi Lunia réalise lui-même : « Je m'inspire des éléments de la nature : la pluie, les fleurs, les papillons… »

Cette exposition gratuite, ouverte à tous, est l'occasion d'admirer ces pierres, mais aussi et surtout, ce que Ravi Lunia qualifie « d'art ».

Bien sûr, ces trésors sont à vendre : « Ce sont des investissements exceptionnels. Le rubis " sang de pigeon" de Birmanie vaut aujourd'hui plus cher que le diamant. C'est plus rentable que le Daw-Jones. » Encore plus depuis que la Birmanie est de nouveau un pays ouvert.

Il ne reste qu'à réunir quelques millions d'euros. Par dizaines, de préférence.


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