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Des grands classiques pour aborder la nouvelle année

Mis à jour le 02/01/2019 à 05:18 Publié le 02/01/2019 à 05:17

Des grands classiques pour aborder la nouvelle année

Tradition immanquable pour de nombreux Mentonnais, le concert du Nouvel An s'est tenu hier au Palais de l'Europe. Proposant au public des mélodies de compositeurs parmi les plus connus

Il est certes moins réputé - et moins matinal - que celui de Vienne, mais il n'en demeure pas moins cher aux Mentonnais. Toujours aussi fidèles et nombreux, à mesure que les années passent.

Proposé par le service des affaires culturelles de la Ville, le traditionnel concert du Nouvel An s'est tenu hier au Palais de l'Europe. Avec la même formule qu'à l'accoutumée : les spectateurs peuvent choisir d'assister au concert en lui-même dans le théâtre Francis-Palmero, ou de le suivre sur grand écran, dans la salle du forum, avec un spectacle de danse à la clé. Autre ingrédient nécessaire à ce que la recette fonctionne : ce sont les Italiens (si présents à Menton lors des fêtes de fin d'année) qui sont mis à l'honneur. L'Orchestre philharmonique du Piémont et le Ballet classique de Turin, en l'occurrence.

Tchaïkovski, Brahms, Strauss, etc.

La nouveauté venait cette fois-ci de la baguette. Paul-Emmanuel Thomas ayant cédé sa place au portugais José Ferreira Lobo, considéré par certains comme l'un des meilleurs chefs d'orchestre de son pays.

Le programme, quant à lui, se veut toujours et encore féerique. Apte à séduire mélomanes comme béotiens un minimum intéressés par le sujet. Le premier morceau choisi donne d'emblée le ton : Le Lac des cygnes, de Tchaïkovski. « C'est l'une des plus belles musiques jamais écrites. Elle crée une atmosphère magique, un espace intemporel », commente-t-on du côté de l'orchestre.

Suivront Pietro Mascagni et sa Cavalleria Rusticana, Brahms et ses danses hongroises (comprendre : tziganes), Bizet et son inénarrable Carmen, Amilcare Ponchielli et sa Danse des heures (connue du grand public pour avoir été reprise dans le dessin animé Fantasia). Et enfin, Strauss. Ou, plus précisément, « sa » valse du Danube bleue, devenue universelle depuis. « C'est la valse la plus connue du monde, souligne-t-on. Quand on l'écoute, tout semble alors facile. Même les douze mois à venir… »

Des mois qui seront (entre autres) marqués par le 70e Festival de musique de Menton.


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