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3 bonnes raisons d’aller… au Monte-Carlo Jazz Festival

Mis à jour le 29/11/2016 à 09:12 Publié le 29/11/2016 à 10:30
Ibrahim Maalouf joue demain soir àl’opéra Garnier.

Ibrahim Maalouf joue demain soir àl’opéra Garnier. Photo Patrice Lapoirie

3 bonnes raisons d’aller… au Monte-Carlo Jazz Festival

La 11ème édition de l'événement dure jusqu’à ce samedi.

Dernière ligne droite pour le MonteCarlo Jazz Festival.

En cette dernière semaine, la programmation est éclectique. Il y aura des légendes du jazz, des icônes d’une plus jeune génération… et même un artiste, Robert Charlebois, qui ne donne pas vraiment dans le jazz.

Autant de bonnes raisons de prendre la direction de l’opéra Garnier cette semaine.

1. Pour entendre des légendes du genre

Ce soir, Al Jarreau et le NDR Bigband viennent présenter leur Duke Ellington Songbook. L’homme du Wisconsin détient déjà sept Grammy Awards et est un fidèle des soirées du Sporting d’été.

Nouvelle légende le jeudi soir, avec le Wayne Shorter Quartet. Celui qui a accompagné Miles Davis vient avec de longues années de jazz derrière lui: il a soufflé ses quatre-vingts bougies en août 2013.

2. Parce qu’il y a aussi des icônes d’une génération plus jeune

Il a été l’un des coaches de l’émission La Nouvelle Star, sur M6, il est chroniqueur… Et ce soir, André Manoukian formera un duo de piano et de voix avec la chanteuse britannique Malia, pour qui il a déjà écrit trois albums.

Demain, Ibrahim Maalouf, icône du jazz d’aujourd’hui, viendra célébrer les femmes. Et vendredi, ce sera au tour de Manu Katché, le mythique batteur chevalier des Arts et des Lettres.

3. Pour aller à la rencontre d’un "mythe de la francophonie"

C’est parce qu’il compte "parmi les mythes de la francophonie" et que "le jazz est ouvert à toutes les influences", comme l’avait dit Jean-René Palacio, directeur artistique de la SBM, dans nos colonnes, que Robert Charlebois vient clôturer cette onzième édition, samedi.

Le Québécois aux 50 ans de carrière promet un concert électro-acoustique. 


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