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16es Musicales du Trophée : une ovation en ouverture

Mis à jour le 09/07/2016 à 05:10 Publié le 09/07/2016 à 05:10
Liza Kerob et l'Orchestre de Poche ont reçu une ovation pour leur soirée «Méditations françaises», première soirée des Musicales du Trophée organisées par Ars Viva.

Liza Kerob et l'Orchestre de Poche ont reçu une ovation pour leur soirée «Méditations françaises», première soirée des Musicales du Trophée organisées par Ars Viva. M.-E.C.

16es Musicales du Trophée : une ovation en ouverture

Premier concert du Festival et, déjà, le sentiment pour la petite centaine de spectateurs présents en l'église Saint-Michel de La Turbie, ce mardi soir, d'avoir vécu des moments uniques.

Premier concert du Festival et, déjà, le sentiment pour la petite centaine de spectateurs présents en l'église Saint-Michel de La Turbie, ce mardi soir, d'avoir vécu des moments uniques.

Sur le thème «Méditations françaises», l'Orchestre de Poche, composé d'une douzaine de musiciens issus du Philharmonique de Monte-Carlo, a joué Debussy, Massenet, Fauré, Chausson, Satie. Avec, comme soliste invitée, leur consœur Liza Kerob, violoniste magnifique, élégante, délicate, sensible et manifestement tout simplement heureuse d'être là et de jouer.

Moment fort

Le concert a commencé avec les rêveries impressionnistes du Prélude à l'après-midi d'un faune. Pelléas et Mélisande clôturera la première partie. Lorsque le concert a repris avec le Poème de Chausson, il est apparu que cette première partie n'avait été là que pour laver la tête et les oreilles des auditeurs, les préparer à ce moment. Liza Kerob, debout, dirigea ses confrères avec son archet, jusqu'au moment où elle s'engagea dans un solo si tendu et si déchirant que la reprise par l'orchestre apparut comme une délivrance.

Cette impression revint à trois reprises, jusqu'au morceau final qui finit en suspension, l'assemblée tout entière accrochée à l'archet de la violoniste. Le temps de redescendre, l'assemblée déclenche un tonnerre d'applaudissements. Les musiciens attaquent les Gymnopédies, dernier morceau avant l'ovation des spectateurs, debout, extatiques, encore flottants et reconnaissants.

Autour de Michel Mugot, bassoniste et directeur artistique des Musicales, les musiciens aussi sont heureux. Un rien soulagés aussi. Cette performance leur a demandé l'engagement de tout leur talent : les derniers arrangements des œuvres jouées ce soir-là étaient arrivés le jeudi précédent...


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