“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Découvrez l’offre abonnés numérique > J’en profite

Fin des contrats aidés : culture et tourisme menacés

Mis à jour le 08/01/2018 à 05:08 Publié le 08/01/2018 à 05:08
Le président de l'association Les peintres du Soleil, Jean-Claude Rosier, et Valérie Coppieters, l'une des deux employés « aidés » de l'Espace culture, ne baissent pas les bras.
Toute l'info locale + Des reportages exclusifs

Fin des contrats aidés : culture et tourisme menacés

Les 6 emplois aidés de l'association Les Peintres du soleil arrivent à terme. L'avenir de l'Espace culture et du site castral prête à inquiétude. Les responsables cherchent des solutions

La réduction drastique des crédits alloués aux contrats aidés votée par l'Assemblée nationale, le 9 novembre dernier, représente une menace des plus sérieuses sur l'offre culturelle et touristique à Sainte-Agnès. Et plus précisément, sur l'action fondamentale de l'association Les Peintres du soleil, qui gère l'Espace culture ainsi que les ruines du château et son jardin très renommé.

Raison en est de la fin approchant, dès ce mois-ci ou dans les semaines à venir, pour les contrats aidés non-renouvelables de l'association. Jean-Claude Rosier, son président, explique : « Nous avons actuellement 6 employés. Deux qui assurent l'ouverture de l'Espace culture et dont le contrat s'achève le 31 janvier, ainsi que quatre autres qui terminent d'ici quelques semaines et qui se consacrent à l'accueil, l'entretien et la communication sur le jardin castral ».

Doit-on craindre alors une fermeture inévitable de ces lieux chargés d'histoire, d'art et d'attrait ?

« Dans le respect de l'humain »

Rien ne prête vraiment à l'affirmer, ni même à l'envisager, malgré la situation préoccupante. Car l'association compte sur des soutiens de poids. Le maire Albert Filippi en tête. « Dans le cadre de conventions de gestion et d'entretien avec les Peintres du soleil, précise l'édile, c'est à l'association que reviennent pour l'instant les décisions à prendre. Pour autant, je reste attentif, pragmatique et constructif sur l'avenir notamment du site castral qui continuera à être préservé. Je n'appréhende aucune solution communale pour l'heure, puisque nous étudions, dans une démarche constructive, des pistes de travail toujours portées par l'association. Nous souhaitons conforter son action et nous penchons même sur la programmation de ses prochaines manifestations. » Et d'ajouter : « Nous conservons, avec monsieur Rosier, le même état d'esprit que celui qui habite les conventions, à savoir une relation d'écoute et d'échanges pour chaque action ou besoin, dans le respect de l'humain. » Autre élu interpellé, le vice-président du Conseil départemental Patrick Césari.

«On ne peut pas rester indifférent »

Il réagit : « J'ai examiné ce jeudi le courrier qui m'a été adressé sur cette sérieuse problématique. Et j'entends bien agir avec tout ce qu'il sera possible de faire. Le Département assure une politique culturelle soutenue avec des actions significatives. On ne peut pas rester indifférent face à la demande d'aide que j'ai reçue. Je vais m'approcher des services compétents pour que soit effectif mon soutien à la commune et à l'association que je connais et dont je salue les efforts et la qualité de ses actions ».

Tandis que des solutions (lire ci-dessous) tentent d'émerger, l'Espace culture reste ouvert en ce moment, jusqu'au 28 janvier, où il est possible d'apprécier la jolie galerie de 34 aquarelles signées Tony Szabo sur Sainte-Agnès et sa campagne (lire notre édition du 28 décembre).

En espérant qu'il ne s'agisse pas là de la dernière exposition au village…

Offre numérique MM+

...


commentaires

Les insultes, les attaques personnelles, les agressions n'ont pas leur place dans notre espace de commentaires.
Tout contenu contraire à la loi (incitation à la haine raciale, diffamation...) peut donner suite à des poursuites pénales.