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Découvrez les trois nouveaux pop up stores qui ont investi la galerie du Metropole à Monaco

Jusqu’à la fin de l’été, de nouveaux pop-up stores proposant des produits à la fois tendances et originaux ont pris place dans la galerie du Metropole Shopping Monte-Carlo.

.Juliette Bisiaux Publié le 21/07/2022 à 14:00, mis à jour le 21/07/2022 à 13:36
Cette opportunité est une vitrine pour les entrepreneurs qui ont tout l’été pour présenter leurs produits. Photo Cyril Dodergny

Ce concept de magasin éphémère gagne du terrain, y compris à Monaco. Pour la période estivale, le Metropole Shopping Center accueille trois nouveaux stands. "Tous les ans, nous mettons en place des pop-up dans les allées du Metropole. Cette année nous avons décidé de suivre les tendances et de proposer de l’originalité tout en gardant un côté authentique", explique Manon Banaudo, responsable communication du centre commercial monégasque. Un tremplin pour de jeunes marques ou celles qui veulent se diversifier.

Moconuts, les cocos thaïlandaises

Que serait l’été sans un jus de fruits bien frais ? Et si en plus vous souhaitez épater la galerie, alors rendez-vous au niveau 1 du centre commercial pour y déguster les noix de cocos thaïlandaises de Moco. Le Métropole Shopping a donné sa chance à la marque self-conscious le 3 juillet dernier, et en deux semaines, une centaine de Moconuts étaient vendues. « L’eau de coco fraîche est servie directement dans la noix pour 9,50 euros ». Vous avez jusqu’à la fin du mois d’août pour venir goûter les différents jus à faibles calories. « Le seul produit qui n’est pas bio ce sont les oranges qui viennent d’Espagne. Si on voulait du bio, il faudrait les importer du Mexique et ce serait très mauvais pour l’empreinte carbone, que l’on veut réduire au maximum », ajoute Charlyne, vendeuse au Pop-up, à propos de l’engagement de Moco.

Non, le fondateur ne s’appelle pas Bob, mais Arthur Lahitte, « c’est un surnom qui est venu lors de mes nombreux voyages aux États-Unis et en Australie ». Des aventures qui ont fait germer l’idée, pour ce Cannois d’origine, de lancer en 2018 sa première collection de sacs de voyage. Sur son stand, il propose trois modèles de ces sacs fabriqués entre Nice et Cannes, pour un prix allant jusqu’à 990 euros. La marque s’inspire des icônes et de l’art de vivre des années soixante. Pour Arthur Lahitte, « c’était la belle époque de la Côte d’Azur, l’âge d’or de la Riviera avec une élégance décontractée à la Brigitte Bardot. Peu importe l’endroit où le propriétaire du sac se trouve, je veux qu’il ait l’impression d’être à bord d’un bateau Riva ou sur la corniche de Monaco ». Rendez-vous au rez-de-chaussée pour découvrir le Pop-up de ces sacs en cuir italien.

 

Bob Carlton, le sac
aux allures des sixties

Bob Carlton, le sac aux allures des sixties. Photo Cyril Dodergny.

Non, le fondateur ne s’appelle pas Bob, mais Arthur Lahitte, "c’est un surnom qui est venu lors de mes nombreux voyages aux États-Unis et en Australie". Des aventures qui ont fait germer l’idée, pour ce Cannois d’origine, de lancer en 2018 sa première collection de sacs de voyage. Sur son stand, il propose trois modèles de ces sacs fabriqués entre Nice et Cannes, pour un prix allant jusqu’à 990 euros.

La marque s’inspire des icônes et de l’art de vivre des années soixante. Pour Arthur Lahitte, "c’était la belle époque de la Côte d’Azur, l’âge d’or de la Riviera avec une élégance décontractée à la Brigitte Bardot. Peu importe l’endroit où le propriétaire du sac se trouve, je veux qu’il ait l’impression d’être à bord d’un bateau Riva ou sur la corniche de Monaco".

Rendez-vous au rez-de-chaussée pour découvrir le Pop-up de ces sacs en cuir italien.

Toschi, des cerises
sous liqueur

Toschi, des cerises sous liqueur. Photo Cyril Dodergny.

Une Fiat 500 s’est garée dans la galerie du centre, avec à son bord quelques glaces mais surtout les célèbres cerises Amarena. Par la simple idée de vouloir conserver les fameuses cerises de Vignola pour pouvoir les déguster toute l’année, les frères Toschi ont eu la bonne idée de les tremper dans une liqueur.

 

Le Metropole avait à cœur de faire connaître cette maison italienne qui existe depuis 1945. Expérience gustative garantie à partir de 3,50 euros pour une boule de glace crémeuse décorée avec une cerise, évidemment !

Leur marque de fabrique se vend également en pots, comptez 11,50 euros pour 210 grammes. Les cerises italiennes repartiront à la fin du mois de juillet et seront remplacées par Pescepazzo, un Pop-up éphémère de sacs à main italiens, présent jusqu’à la fin du mois de septembre.

Offre numérique MM+

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