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Quelques confidences de Kendji Girac avant son concert à Nice

Mis à jour le 31/05/2019 à 12:07 Publié le 11/06/2019 à 17:00
Kendji est en tournée en Europe pour promouvoir les titres de son troisième album, "Amigo". Logiquement, cette tournée s’appelle "Amigo Tour".

Kendji est en tournée en Europe pour promouvoir les titres de son troisième album, "Amigo". Logiquement, cette tournée s’appelle "Amigo Tour". (Photo Fifou)

Quelques confidences de Kendji Girac avant son concert à Nice

En tournée pour la promotion de son troisième album, Kendji s’arrêtera à Nice, Marseille et Nîmes. "L’Amigo Tour" compte beaucoup de dates mais cela ne l’empêche pas de préparer un quatrième album.

En 2014, Kendji Girac arrive en tête lors de la finale de The Voice sur TF1. Le mois suivant, il connaît un succès foudroyant avec sa chanson Color Gitano. C’est la première fois qu’un vainqueur de l’émission décolle aussi vite, aussi loin et connaît un succès continu.


En plus de sa musique entraînante et chaleureuse, Kendji a deux autres atouts : sa gentillesse et sa belle gueule. On pourrait également ajouter sa simplicité. Kendji est un vrai gitan. Son grand-père paternel était un gitan d’Italie, sa grand-mère une gitane de France et, du côté de sa mère, ses grands-parents étaient des gitans catalans.


Bien sûr, comme il nous le confirme, sa vie a changé mais il garde autour de lui sa « famille », la vraie mais aussi ses amis d’enfance avec qui il aime partager des barbecues, lui qui adore les poissons mais aussi les fruits de mer. Avant d’aller le voir vendredi prochain au Nikaïa à Nice ou le lendemain au Dôme de Marseille, on lui a passé un coup de fil.

La dernière fois que l’on s’est rencontré, tu étais entouré de tes amis d’enfance et tu avais toujours ta caravane. Les choses sont-elles différentes aujourd’hui ?
Rien n’a changé : je vois toujours mes amis d’enfance, mes cousins et j’ai encore ma caravane qui est à Bordeaux. La seule chose qui a changé, c’est que maintenant j’ai vingt-trois ans. (rires)

Depuis "The Voice", beaucoup d’eau est passée sous les ponts. Est-ce que ta nouvelle vie te plaît ?
Bien sûr. Et ça me plaît depuis le début car, chaque jour, je découvre des choses ou des pays où je n’étais jamais allé comme le Liban, la Bulgarie, le Maroc, la Tunisie ou encore l’Algérie.

Arrives-tu à garder un peu de temps pour toi et pour ta famille ?
La famille, c’est la chose la plus importante. Avec ma mère, mon père, mes frères et mes sœurs, on est vraiment tous connectés. J’ai vraiment de la chance...

C’est parce que tu l’aimes énormément que tu as pris le nom de naissance de ta mère comme nom d’artiste ?
En fait, j’avais plusieurs comptes Facebook au nom de Maillé, mon vrai nom et cela ne me plaisait pas. Je voulais qu’il n’y ait qu’un seul compte donc j’en ai gardé un avec Girac. Et voilà...

Chaque fois que tu sors un EP ou un album, cela se vend beaucoup et tout de suite. Comment expliques-tu ce succès ?
Peut-être parce que les gens aiment bien ma simplicité, mon style de musique. Sinon je ne sais vraiment pas pourquoi. J’en suis, en tous les cas, très content.

Vendredi prochain, tu seras à Nice dans le cadre de ta troisième tournée. Est-elle plus importante que les autres ?
Toutes les tournées sont importantes pour moi mais, là, ça faisait un an que je n’avais pas fait de scène et cela me manquait. J’avais arrêté après la deuxième tournée car j’avais besoin de souffler un peu, de reprendre des forces. Mais, comme tu vois, je suis revenu très vite car ça me manquait trop, aussi bien le public que les voyages. Et cela avec toute mon équipe qui est la même depuis le début, on est une vraie famille.

Dernièrement tu as fait une belle rencontre avec Enrico Macias. Comment ça s’est passé ?
J’ai toujours apprécié Enrico Macias et, un jour, on s’est rencontrés pendant un match de foot. Je lui ai dit que j’étais fan de lui, que je connaissais ses chansons et, lui, m’a assuré qu’un jour il aimerait travailler avec moi. Ce n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, aussi j’ai demandé à mon équipe d’organiser cela. Enrico m’a invité sur son album et voilà. J’ai choisi Adieu mon pays car j’aime bien cette chanson. En fait, ce sont mes parents et mes grands-parents qui appréciaient cette chanson et qui la chantaient.

Avec quels autres artistes aimerais-tu faire des duos ?
Plein. Mais j’aimerais beaucoup chanter avec Julio Iglesias car je l’écoute depuis que je suis petit et j’adore ses musiques ou encore avec Maluma [chanteur colombien, ndlr].

Concernant les réseaux sociaux, tu restes discret. C’est pour te protéger ?
Je partage surtout ce que je fais dans mon travail mais, ma vie privée, je la réserve à d’autres. Quand on est un personnage public, il vaut mieux la préserver.

Un nouvel album bientôt ?
On va prendre un peu de temps pour peaufiner le quatrième album mais il sortira l’année prochaine.

 


Amigo Tour.
Vendredi 14 juin, à 20 h. Palais Nikaïa, à Nice. Tarifs : 39 € debout, 47 et 59 € assis.
Samedi 15 juin, à 20 h. Le Dôme, à Marseille. Tarifs : 39 € debout, 47 et 59 € assis.
Vendredi 28 juin, à 20 h. Arènes de Nîmes. Tarifs : de 10 à 62 €.


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