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Pour son premier concert de l'année, le Philharmonique de Monte-Carlo sera dirigé par un chef norvégien

Mis à jour le 10/01/2019 à 10:26 Publié le 10/01/2019 à 16:00
Le pianiste chargé de faire vibrer toutes ces émotions sera l'un des grands concertistes belges, Louis Lortie.

Le pianiste chargé de faire vibrer toutes ces émotions sera l'un des grands concertistes belges, Louis Lortie. Photo DR

Pour son premier concert de l'année, le Philharmonique de Monte-Carlo sera dirigé par un chef norvégien

Le Philharmonique de Monte-Carlo commence son année ce dimanche 13 janvier, avec un chef et un concerto norvégiens et un pianiste belge.

Le "grand public" sera content. Le concert du Philharmonique, ce dimanche, comportera l'un des concertos pour piano et orchestre les plus célèbres: le concerto du compositeur norvégien Edvard Grieg - celui qui commence par des roulements de timbale à vous faire frémir et des cascades d'accords descendants du piano qui vous bouleversent dès l'entrée.

Il y a, par la suite, des passages d'une volupté romantique qui vous emportent dans un monde de rêve.

Le pianiste qui sera chargé de faire vibrer toutes ces émotions sera l'un des grands concertistes belges, Louis Lortie.

Un chef venu du froid

Quant au chef d'orchestre qui dirigera le concert, il ne peut être mieux choisi puisque, comme le compositeur Grieg, il sera norvégien. Il s'appelle Eivind Aadland. Attention aux idées reçues : ce n'est pas parce qu'on vient du froid qu'on ne fournit pas des interprétations chaleureuses.

Et il y aura besoin de chaleur, d'enthousiasme, non seulement dans le concerto mais aussi dans les deux autres œuvres du programme : les célèbres "Danses hongroises" de Brahms, qui sont un précis antidote à la morosité, et la "8e Symphonie" de Dvorak, pleine de mélodies issues du riche folklore de Tchécoslovaquie - le pays d'origine du compositeur Dvorak - mais dont le troisième mouvement nous emporte dans le tourbillon d'une valse de la plus gracieuse élégance.

Musiques norvégiennes, hongroises, tchèques, un soliste belge et un orchestre aux trente nationalités: si l'on doutait que la musique était un langage international…


Savoir +
Dimanche 13 janvier à 18h, Auditorium Rainier-III.
Tarifs: 17/35 €.


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