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D’un commerce de proximité de Cagnes-sur-Mer, à une marque de renommée internationale : la success story familiale Roni Fleurs fête ses 50 ans

L’entreprise familiale a vu le jour en 1971, boulevard Maréchal-Juin. Depuis, six autres boutiques ont ouvert en France et la marque s’est exportée à travers le monde.

Alice David Publié le 23/06/2021 à 19:00, mis à jour le 23/06/2021 à 16:13
[De gauche à droite] Emmanuel, Audrey et Robert Barelier. Le père et deux de ses quatre enfants posent devant leur dernière boutique en date au 31 boulevard Kennedy à Cagnes-sur-Mer. (Photo Frantz Bouton)
L’année de son ouverture, en 1971, Nicole et Robert s’affairent dans leur nouvelle boutique sur le boulevard Maréchal-Juin à Cagnes-sur-Mer: Roni Fleurs. (DR).

D’un commerce de proximité, ils en ont fait une marque de renommée internationale. Roni Fleurs fête ses 50 ans. Les débuts? En 1971. Au 52 boulevard Maréchal-Juin à Cagnes-sur-Mer. Nicole et Robert Barelier ouvraient leur première boutique. Et vendaient leur premier bouquet. À quelques kilomètres du cap d’Antibes. Où, un peu moins de cent ans auparavant, Constantin Barelier, le grand-père de Robert, cueillait ses premières roses.

D’une simple boutique au gala de l’amfAR

C’est, d’ailleurs, en sa mémoire que la dernière boutique de Roni Fleurs a ouvert le 21 mai dernier, jour de la Saint-Constantin [lire ci-dessous] au 31 boulevard Kennedy à Cagnes-sur-Mer. Une date choisie minutieusement par Emmanuel, Jean-Marie, Nicolas et Audrey Barelier, les enfants de Nicole et Robert. Ils gèrent à huit mains l’entreprise familiale. Et la développe à vitesse grand V.

 

De deux boutiques - à Cagnes-sur-Mer et Juan-les-Pins - la marque est passée à sept: Antibes, Cannes, Courchevel, Monaco et, donc, une deuxième dans la cité de Renoir.

"On trouve des locaux, on monte un projet et on essaie d’en faire un bijou", résume Emmanuel, le président du groupe familial. Chaque boutique a son propre univers. La touche artistique dans chacune d’entre elles est signée Audrey. En parallèle, la fratrie s’est lancée à l’assaut du monde du luxe. Une ascension fulgurante pilotée par Jean-Marie, directeur de production et Nicolas, directeur artistique. En quelques années, la qualité des scénographies florales et du design d’évènements proposés par Roni Fleurs a atteint "le top 3 en France", estime Nicolas.

"On se castagne mais on s’entend bien"

"On a commencé à fleurir les yachts de luxe. Ça nous a permis d’acquérir une renommée dans ce secteur", sourit-il, en faisant défiler sur son téléphone des photos de quelques évènements d’envergure. Du mariage de la mannequin allemande Heidi Klum, aux soirées de gala de l’amfAR ou de l’Unicef en passant par le fleurissement de maisons de couture telles que Roberto Cavalli ou Philipp Plein.

 

Un succès qui fait la fierté du patriarche, Robert. Mais pas de quoi faire tourner la tête de cette famille de fleuristes nés. Bien enracinés. "Quand j’étais gamin, on allait à la criée des fleurs à Antibes", se souvient Emmanuel, qui se qualifie comme "l’homme de l’ombre" de la fratrie. Aujourd’hui, il développe la stratégie de l’entreprise. Mais, comme ses frères et sœurs, ses premiers pas, il les a faits les mains dans les épines. "Avec Jean-Marie, quand on avait 20 et 19 ans, on a repris la boutique à Juan-les-Pins. On a bossé comme des acharnés pendant cinq ans. Puis, on a pris Nicolas avec nous, il faisait les livraisons. Jusqu’à ce qu’on découvre qu’il avait des qualités dans le domaine artistique. Ensuite, ça a été au tour d’Audrey. Elle est partie en Irlande. On lui a fait une surprise pour son anniversaire, on est allé la voir et on l’a ramené avec nous", rembobine Emmanuel. Depuis, tout se fait en famille. "On se castagne mais on s’entend bien."

 

 

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