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Wesley Snipes à Monaco : l’acteur "badass" derrière le super-héros

Mis à jour le 10/03/2019 à 20:13 Publié le 10/03/2019 à 20:13
Wesley Snipes et Robert Milazzio (The Modern School of Film) ont discuté une petite heure devant un public nombreux au Grimaldi Forum.

Wesley Snipes et Robert Milazzio (The Modern School of Film) ont discuté une petite heure devant un public nombreux au Grimaldi Forum. Photo Cyril Dodergny

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Wesley Snipes à Monaco : l’acteur "badass" derrière le super-héros

Invité surprise du salon 5e salon MAGIC, dédié aux mangas, comics, jeux vidéos et cosplay, l'acteur américain (Bad, Jungle Fever, Blade, Money Train, Expendables 3...) s'est confié sur sa carrière au micro du spécialiste du cinéma Robert Milazzo. Livrant de truculentes anecdotes

Alors que la majorité des fans présents sur le 5e Magic de Monaco couraient les allées du Grimaldi Forum à la recherche des Christophe Lambert et autres Yu Suzuki (créateur du jeu Shenmue III), samedi midi ; d’autres assistaient à une conférence sur la carrière de Wesley Snipes. Une sorte de "réhabilitation" d’un acteur trop souvent enfermé dans la case "film d’action".


Une conférence captivante sur le travail de comédien, parsemée d’anecdotes croustillantes. Le thème de la conférence, menée par Robert Milazzo (The Modern School of film) : "Wesley Snipes Kick Ass". Autrement dit, le "méchant" et "épatant" Wesley Snipes. Celui qui jouait les
"bad guy" face à Michael Jackson dans le clip Bad en 1987.


Après avoir visionné un extrait du film Jungle Fever (1991) de Spike Lee, qui avait révélé Wesley Snipes au grand public, Robert Milazzo n’a eu cesse de répéter à quel point Wesley Snipes était un "badass" du 7e art. Bref, un mec cool du cinéma. Et une pointure !

"Blade :
un vampire au look de Shaft"


Un acteur de caractère, persuadé de la direction qu’il voulait donner à sa carrière. Après avoir fait l’apologie de Spike Lee pour sa courageuse prise de position dans Jungle Fever, où il dénonçait le racisme dont faisait l’objet la communauté noire par le biais d’un couple "mixte" joué par lui-même et Annabella Sciorra, Wesley Snipes a révélé qu’il aurait pu passer à côté du rôle de Blade (1998) s’il avait écouté son manager de l’époque.

"Elle m’a dit : “Pourquoi tu irais jouer l’adaptation d’un comics que personne ne connaît ? Tu n’es pas ce genre d’acteur, tu vas ternir ta carrière.” Moi je voulais jouer ce rôle de vampire au look de Shaft et qui se battait comme Bruce Lee ! [rires]"


Grand bien lui fera vu le succès de la saga, qui pourrait d’ailleurs renaître de ses cendres, à l’initiative de Marvel, avec un 4e opus.


Wesley Snipes n’exclut pas un retour dans ce projet où il ne devrait avoir qu’un rôle "secondaire". Où il passerait le témoin. "Je suis en forme, je m’entraîne tous les jours. Aujourd’hui on maîtrise mieux les caméras, les lumières, on pourrait faire un Blade plus dynamique que le premier [rires]."

"J’ai giflé Christopher Walken sans le connaître !"


Il constate tout de même qu’un acteur ne peut aujourd’hui prétendre revêtir à vie le rôle d’un super-héros. "Seul un personnage comme Iron Man paraît indissociable de Robert Downey Jr., car les personnages sont plus importants que les acteurs aujourd’hui. Pour le reste, il suffit d’avoir les bonnes caractéristiques physiques."


Lors de cette conférence, Wesley Snipes a notamment confié avoir travaillé sur un projet bien avancé d’adaptation de Black Panther en 1992-1993. Projet avorté notamment face à la difficulté d’être à la hauteur en termes d’effets spéciaux.


Il a enfin raconté cette anecdote hilarante de sa première rencontre avec Christopher Walken. "On ne s’était pas encore vu et le réalisateur m’a dit : “Dans cette scène, tu ouvres la porte de la voiture et tu le gifles.” J’ai dit “Quoi ? !”.Je l’ai fait et Christopher m’a dit : “Oh ! Ok… Quel est ton nom ? [rires]"


Christopher Walken qui, outre son statut de grand acteur, est un danseur. Comme d’illustres prédécesseurs idolâtrés par Wesley Snipes (Gene Kelly, Fred Astair, Charlie Chaplin…), au point aujourd’hui qu’il contribue au programme Project Action Star pour dénicher de nouvelles perles. "C’était des performers phénoménaux, complets. Ils pouvaient chanter, danser, jouer la comédie, le drame…" Des hommes d’action respectés.

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