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Tout ce qu'il faut savoir sur le 4e Festival du Film fantastique à Menton

Mis à jour le 14/09/2020 à 11:01 Publié le 14/09/2020 à 11:00
Fabrice Ceccherini a reçu 2484 films, au total, pour cette quatrième édition.

Fabrice Ceccherini a reçu 2484 films, au total, pour cette quatrième édition. Photo Cyril Dodergny

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Tout ce qu'il faut savoir sur le 4e Festival du Film fantastique à Menton

L’événement, qui s’impose peu à peu comme un incontournable de l’automne, se tiendra les 16, 17 et 18 octobre au casino Barrière à Menton. Dans le respect des consignes mais sans virus à l’écran.

"Nous avons éliminé les films sur les virus cette année. Le Festival est là pour qu’on s’évade, pas pour encore parler de la Covid. C’est pour sortir de la réalité de tous les jours que l’on aime le fantastique", clame l’organisateur du Festival du film fantastique de Menton, Fabrice Ceccherini.

Alors que la quatrième édition de l’événement est prévue les 16, 17 et 18 octobre au casino Barrière. Dans le strict respect des gestes barrières. Malgré le contexte troublé, le festival continue ainsi de mener son petit bonhomme de chemin, montant en puissance d’année en année.

Preuve en est avec le nombre de films reçus cette fois-ci: 2.484, en provenance de France, d’Europe, mais aussi des États-Unis, du Canada, du Brésil…

En témoignent également les connexions au site Internet en provenance du monde entier, les partenariats à la hausse (tandis que les sponsors originels se montrent fidèles) ou encore le nombre d’accréditations professionnelles confirmées: 113, contre 58 en 2019.

Car l’ambition de l’événement a toujours été de proposer des rencontres entre producteurs, réalisateurs, comédiens, techniciens, ainsi qu’avec le public.

"90% des festivals de ce genre ne demandent pas que l’équipe des films soit présente. Notre point fort à nous, c’est précisément de miser là-dessus. Sinon, autant aller voir un film dans une salle de cinéma…"

Fabrice Ceccherini ne le cache pas, la règle qu’il s’est fixée a impliqué des difficultés cette année. Des films qu’il avait dans un premier temps choisis ont notamment dû être retirés en raison de la crise sanitaire, aucun membre de l’équipe du tournage n’étant en capacité de se rendre à Menton. Pour contrer cet obstacle, le directeur a dû puiser dans la cinquantaine de courts-métrages présélectionnés. "Cela étant, j’impose seulement qu’il y ait un représentant crédité dans le générique du film. Ce n’est pas forcément le réalisateur. Pour un film, nous faisons par exemple venir celui qui a réalisé les effets spéciaux, David Scherer, qui compte parmi les quatre plus grands de France", poursuit-il.

Ravi que toujours plus de professionnels s’intéressent à son festival. Grâce, dit-il, au bouche-à-oreille. "Il y a aussi un atout Menton: quand vous venez de Paris ou de Belgique c’est forcément attirant en automne. Et tous savent qu’ils se feront des contacts utiles pour après." Un système de speed dating leur permettra notamment de se présenter les uns aux autres - en quatre minutes - avant de changer de place.

Côté animations, une webradio de Nice fera une émission en direct le samedi. Les spectateurs pourront par ailleurs compter sur la présence de la traditionnelle DeLorean, ou sur les figurines de Gilles Zanini. "C’est d’ailleurs lui qui a fait le trophée pour primer les meilleurs effets spéciaux numériques. Quant à la récompense pour la meilleure musique, elle est toujours réalisée par un artiste de Castillon."

Avec l’expérience, Fabrice Ceccherini constate que des thèmes ressortent selon les années. "J’ai l’impression qu’il y a pas mal de maisons hantées cette fois-ci. Quelques films très originaux en termes d’histoire, autour d’une thématique un peu écolo, aussi."

À l’avenir, le directeur espère modestement étendre le festival sur quatre jours, en vue de faire entrer des longs-métrages dans la compétition. Sans pour autant lâcher les courts, résolument dans l’ADN de l’événement.

Savoir +
Renseignement au 06.52.92.50.47, par mail  ou via le site du festival.

Les six membres du jury professionnel

Chaque année, Fabrice Ceccherini mobilise le réseau qu’il s’est peu à peu constitué pour monter un jury professionnel des plus sérieux. Pour cette quatrième édition, cinq comédiens et un réalisateur ont répondu présents.

Guillaume Lubrano

Le réalisateur Guillaume Lubrano (président du jury).
Le réalisateur Guillaume Lubrano (président du jury). Photo DR

Le président du jury, réalisateur, diffusera son long-métrage le dimanche 18. Il s’agissait à l’origine d’une série à laquelle il a rajouté un épisode pour porter l’ensemble au grand écran. Guillaume Lubrano est connu pour avoir réalisé la série Metal hurlant chronicles (entre autres diffusée sur France 4), ou encore The Cell.

Eric Godon

L’acteur Eric Godon
L’acteur Eric Godon Photo DR

L’acteur a obtenu plusieurs rôles importants dans des films de science-fiction. Il est notamment apparu dans Anna de Luc Besson, dans Bon baiser de Bruges (In Bruges) ou encore dans la série de TF1 Le Temps est assassin.

Sophie Maréchal
Malgré sa jeune carrière, la comédienne s’est fait remarquer dans les séries Section de recherches, ou Guépardes. Elle sera bientôt à l’écran dans la saison 8 de la série policière Engrenages qui vient de démarrer sur Canal +.

Émilie Piponnier
Notamment découverte dans des épisodes de Joséphine ange gardien, l’actrice a également joué pour Robert Guédiguian dans Les Neiges du Kilimandjaro, dans le thriller Ma Fille, ou encore dans le long-métrage Alice, bientôt à l’écran.

Marie Barrouillet
« Elle est toute jeune mais je crois qu’elle va réussir », indique le responsable du festival. Soulignant que Marie Barrouillet a eu un micro rôle dans Valérian.

James Gerard
Le comédien a pour particularité d’avoir beaucoup joué de petits rôles dans de grosses productions. À commencer par Titanic.

Dans Elle s’appelait Sarah, le Français jouait le rôle d’un photographe accompagnant une journaliste incarnée par Kristin Scott Thomas. Il a par ailleurs été nommé pour le prix du meilleur second rôle dans la micro série Pet Killer au festival allemand Die Seriale.

Les prix

Pour cette quatrième édition, huit prix seront décernés au terme du week-end : meilleur film (court-métrage), meilleure interprétation féminine, meilleure interprétation masculine, meilleur scénario, meilleurs effets spéciaux, meilleure photographie, meilleure musique, et prix du public.

Les habitués du festival noteront que deux d’entre eux sont nouveaux: le prix dédié aux effets spéciaux, et celui plébiscité par un jury davantage citoyen.

"On s’est rendu compte dans les petites interviews que nous avons faites de nos partenaires qu’ils voulaient plus de choses dans la ville, plus d’interaction. Ce prix permet ainsi de faire participer les gens d’ici", glisse Fabrice Ceccherini.

Vidéo

Fin août, les équipes du festival ont réalisé une série de petites interviews vidéos (dans le style du site Kombini) qui alimentent depuis le site du Festival international du cinéma fantastique de Menton et les réseaux sociaux liés.

Personnalités locales ayant assisté à l’événement, membres du staff, partenaires et exposants partagent ainsi leur point de vue sur le festival et le cinéma en général. À retrouver aussi sur le site de l’événement – rubrique "actualités du festival" – des interviews d’invités réalisées par @Instadoudou.


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