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Monaco y retournera !

Mis à jour le 04/04/2018 à 05:20 Publié le 04/04/2018 à 05:20

Monaco y retournera !

La Roca Team, au bout du suspense, a arraché son ticket pour le 2e Final Four de son histoire

Eh, Mister Robinson, le shooteur de Nashville a fait exploser d'entrée de jeu le box-office et la défense de Banvit. 19 pts en 7 minutes à 100 %. Du jamais vu en Champions League…

Enorme Robinson, donc, et un écart très conséquent d'entrée. Mais ce que l'on pouvait craindre est arrivé ; Robinson en surchauffe, autour de lui, la Roca Team s'est trouvée spectatrice de son génial shooteur. Et quand la machine Robinson s'est mise en retrait, il ne s'est trouvé personne pour prendre le relais. Monaco a fait le coup de la panne subite, et l'entame parfaite (33-18, 15e) a tourné au cauchemar… Evans et Lacombe scotchés à zéro point, des shoots forcés ou pris trop vite, l'ASM a perdu le fil et a laissé Banvit se réinstaller dans la partie. Retrouvant ses esprits, au contraire, Banvit a posé son jeu, son basket, Rautins et Taylor ont planté des flèches à 3 pts, les Turcs sont passés sous les écrans. L'antisportive d'Ali Traoré sur Vidmar, comme un soudain aveu d'impuissance, donnait un avantage à Banvit.

Angoisse

Un deuxième mi-temps catastrophique qui succédait à une entame de rêve. Monaco n'y était plus, et le jeune Hazer donnait 5 points d'avance à la pause au buzzer à 3 points (37-42). Plus que 3 points d'avance pour l'ASM sur l'ensemble des deux matches. Angoisse dans les travées Gaston-Médecin. D.J. Cooper avait beau sonner le réveil dès la reprise (41-42), Banvit, cette fois, ne lâchait plus rien. Et quand Rudez laissait échapper un rebond a priori facile, même le Prince Albert se levait brusquement et ne pouvait marquer son inquiétude. Toujours vierge au tableau, Chris Evans était sanctionné d'un passage en force (4e faute). Quand rien ne va.... L'ASM tombait dans la nasse et Banvit repoussait tout dans la peinture… (48-55, 29e). Plus qu'une unité d'avance sur les 2 matches. Et les Turcs qui rataient un lay-up facile. Heureusement, Kikanovic tenait la baraque dessous, comme un grand, et permettait sans doute à l'ASM de ne pas lâcher. C'était le moment choisi par Paul Lacombe pour apporter toute son énergie et son dynamisme. L'arrière international de l'ASM trouvait la faille (54-55) puis redonnait l'avantage à 3 pts (59-55).

Lacombe exhortait la foule et implorait les dieux du basket.

Kika en héros

Ça bouillonnait à Gaston-Médecin. Craft oubliait un ballon et Rautins, incroyable pistolero (19 pts), remettait encore tout en cause (66-70, puis 70-75, à 1'22'' de la fin). L'élimination n'était plus qu'à une portée de shoot . Mais un pied en touche sifflé à Banvit enlevait une grosse épine à l'ASM. Dans la foulée, Kikanovic, le guerrier, rentrait le shoot qui pliait l'affaire à 20 secondes de la cloche (72-75). Que ce fut dur !


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