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Monaco, encore raté Sy : On a complètement déjoué

Mis à jour le 26/06/2019 à 10:27 Publié le 26/06/2019 à 10:26
L’ASVEL de Theo Maledon aura finalement eu le dernier mot face au Monaco de Lazeric Jones.

L’ASVEL de Theo Maledon aura finalement eu le dernier mot face au Monaco de Lazeric Jones. AFP

Monaco, encore raté Sy : On a complètement déjoué

Devant à mi-parcours, la Roca Team n’a pas pu résister à Villeurbanne après la pause et s’est logiquement inclinée hier soir lors du match 5 (66-55). Un deuxième échec de rang en finale

Tout se passait comme prévu... ou presque. Hier soir, la Roca Team a tenu son affaire vingt minutes durant. Sereine face à une équipe de Villeurbanne parfois dépassée. Sur ce match, Monaco a réussi son entame pour la première fois en trois rencontres sur le parquet de l’Astroballe. Indispensable pour exister. Intenses, les Monégasques ont poussé plus d’une fois l’ASVEL à la faute avec plusieurs pertes de balles à mettre au crédit du colosse Adrian Payne, sans solution face au bloc adverse. Mais son équipe a malgré tout réussi à freiner l’expression collective de l’ASM. A l’issue du QT1, on pouvait presque se dire que la Roca Team avait limité les dégâts. Non pas que le jeu produit par la formation princière ait déçu jusque-là. Plutôt parce que la réussite avait visiblement décidé de fuir la bande à Sasa Obradovic. A trois points comme aux lancers-francs, l’ASM a peiné à punir l’ASVEL et la bande à Tony Parker pointait en tête après dix minutes (19-17). De peu, comme on pouvait s’y attendre. Mais la formation azuréenne a une nouvelle fois pu compter sur une défense étouffante et un Dee Bost irrésistible pour rester dans le coup et débuter le deuxième round par un 6-2 bienvenu (21-23, 13e).

Monaco a ainsi retrouvé le fluide, la réussite et le leadership pour imposer son timing et diriger les opérations.

Comme lors des matchs 3 et 4 à la maison. Derrière Dee Bost, « Zeek « Jones a tenu la baraque pour mettre à mal le jeune Maledon et afficher un impeccable 3/3 à deux points. Sous la pression, les hommes de Mitrovic n’ont pas trouvé la solution et il s’en est fallu de peu pour que la Roca Team ne prenne dix longueurs d’avance à mi-parcours (27-35).

Mais Monaco a semble-t-il oublié de démarrer la seconde période. Groggy, les coéquipiers de Paul Lacombe se sont fait marcher dessus d’entrée par la furia villeurbannaise. En neuf minutes, les locaux ont infligé un cinglant 24-3 à une Roca Team complètement perdue et le match a tourné. Le son. L’image. L’ASM a tout perdu et la formation rhodanienne s’est envolée dans un troisième quart-temps à sens unique (51-41). Même quand Kikanovic est venu déposer un lay-up pour recoller à six longueurs (53-47, 33e), son compère Ouattara s’est précipité et Monaco a laissé filer sa chance de recoller à un souffle. Pour de bon. L’ASVEL a géré le money-time à sa main, pour s’imposer 66-55 et s’offrir un 19e titre de champion de France.

Comme l’année passée, l’ASM boucle sa saison avec des regrets. Le sentiment d’échec. Si près de la dernière marche. La plus belle.

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