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Monaco, choc à l’Astroballe

Mis à jour le 01/03/2020 à 11:14 Publié le 01/03/2020 à 11:14
Norris Cole et les Monégasques doivent défier l’ASVEL sur son parquet.

Norris Cole et les Monégasques doivent défier l’ASVEL sur son parquet. Dylan Meiffret

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Monaco, choc à l’Astroballe

La Roca Team est attendue par l’ASVEL dans sa salle. Enjeu : la première place

Villeurbanne - Monaco : le nouveau grand classique du basket français s’invite à l’Astroballe en ce 1er mars. Officiellement, ce n’est pas encore le printemps, mais le parfum de la fin de saison approche et avec lui, l’électricité des matches décisifs.

Ce ne sont pas encore les play-offs non plus, certes, mais le duel à trois qui s’annonce (Monaco, ASVEL, Dijon) a regonflé tout l’intérêt de ce championnat.

Monaco vise la pole, car Monaco veut s’assurer l’avantage du terrain en play-offs, une salle Gaston-Médecin où la Roca Team ne perd pratiquement jamais en Jeep Elite (28 victoires de suite). L’ASVEL entend défendre son rang de champion et Dijon, qui a envoyé un message en remportant la Leaders Cup se verrait bien rafler le jackpot.

Qui finira donc en tête de cette phase régulière ? En s’imposant aujourd’hui à Villeurbanne (ce qui n’est encore jamais arrivé sous l’ère Obradovic), Monaco repousserait l’ASVEL à deux longueurs et le goal-average en plus. Un avantage qui paraîtrait décisif à 10 journées de la fin. En cas de défaite à l’Astroballe, l’ASM devra tâcher de garder au moins le bénéfice du goal-average direct (79-59 à l’aller pour l’ASM sur le Rocher). Cela ouvrirait la voie à Dijon qui s’emparerait seul de la première place après sa victoire facile hier soir à la maison contre Orléans.

Lacombe revient

Comme ce fut le cas à l’aller, Monaco aura l’avantage de la fraîcheur. Hormis pour ses internationaux (Dee Bost, Melwin Pantzar, Yak Ouattara et Anthony Clemmons) la Roca Team a pu bénéficier de deux semaines de trêve pour refaire du jus. L’ASVEL de Mitrovic, de son côté, a dû encore ferrailler deux fois en Euroligue, pour deux défaites à l’extérieur, dont une grosse gamelle (79-108) vendredi à Moscou face au Khimki. Le champion a toujours le plus bel effectif du championnat. Le départ d’Edwin Jackson, en bisbille avec Mitrovic, vient d’être compensé par l’arrivée du shooteur US Davion Berry. La french touch est préservée avec la signature de Yabusele : l’ASVEL se renforce un peu plus à l’intérieur, un secteur où le club de Tony Parker en impose (Payne, Jekiri, Livio, Noua, Bako, Yabusele). Zvezdan Mitrovic devra cependant faire un choix : l’ASVEL dépasse désormais le quota d’étrangers autorisés (6, dont 4 non-communautaires). Alors, qui de Taylor, Jekiri, Lighty, Payne ou Berry sur la touche aujourd’hui ? Réponse peu avant 16h.

L’ASM a donc fait revenir Elmedin Kikanovic pour scorer dans la peinture (voir ci-dessous) et Paul Lacombe, le natif du Rhône, effectue son retour, un mois après sa fracture à la main gauche.

« Je ne suis pas encore à 100 %, mais j’ai repris l’entraînement cette semaine, je peux jouer si le coach fait appel à moi », note l’international de la Roca Team.

« Il va falloir être forts. L’ASVEL ne veut pas tirer une croix sur la première place. C’est toujours pareil, les nouveaux vont vouloir se montrer et l’ASVEL à une revanche à prendre. Ils ont joué vendredi à Moscou mais avant cela ils ont eu une semaine pour se régénérer ».

Villeurbanne-Monaco, puis ASM-Dijon dans 6 jours : la saison régulière peut livrer quelques nouvelles vérités.


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