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Monaco : cap sur les 8es

Mis à jour le 12/01/2017 à 05:07 Publié le 12/01/2017 à 05:07
La Roca Team (ici Wright plus vite que Theodore), est déjà qualifiée pour les play-offs. Chapeau !
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Monaco : cap sur les 8es

Vainqueur des Turcs de Banvit (65-63), au terme d'un combat dur et âpre, la Roca Team est d'ores et déjà qualifiée pour le Top 16 de la compétition. Un tour de force...

Monaco a déjà pris rendez-vous : en signant sa 7e victoire d'affilée en Champions League, face aux Turcs de Banvit (65-63), la Roca Team est la première équipe de la compétition directement qualifiée pour les 1/8es de finale (en match aller-retour, 28 février - 7 mars). Un privilège offert aux 5 premiers de groupe et aux 3 meilleurs deuxièmes. Or, avec le meilleur bilan des 40 équipes de Champions League (11 victoires, 1 défaite), la Roca Team, mathématiquement, est assurée de faire partie du lot. Cela ne fait plus l'ombre d'un doute, non plus : Monaco est bien la sensation de cette Coupe d'Europe. Pour sa première participation européenne (depuis 1989), l'ASM fait tomber les barrières et reste invaincue à la maison. Banvit, comme c'était prévu, a vendu chèrement sa peau. Vieux routier du championnat turc, situé dans le Top 5 des budgets de la Champions League, Banvit Bandirma avait infligé à l'ASM sa seule défaite à l'aller (65-79). Hier, à cinq secondes de la sirène, les Turcs ont eu la balle pour égaliser. C'est à Kurkan Korkmaz, le jeune prodige de 19 ans, drafté au 1er tour par les 76ers en juin dernier, que Banvit a donné la responsabilité du dernier shoot. Mais Korkmaz, serré de très près par Gladyr, a vu sa tentative pour la prolongation ricocher sur le cercle. Banvit a encore récupéré le rebond, mais trop tard…. Un buzzer libérateur pour l'ASM au terme d'un combat d'une rare âpreté.

Quelle bataille !

Car ce Monaco-Banvit ne restera pas dans les annales des chefs d'œuvre artistiques. Un vrai combat européen, tout simplement. Dur, sans concession.

Le genre de match où le moindre écran fait penser à un défi pour rester debout ! Pare-choc contre pare-choc, Monaco et Banvit ne se sont jamais lâchés. Pour Banvit, le géant Gasper Vidmar a tenu les clés du camion. Un intérieur de 2,10m aussi dur à bouger qu'une armoire en bois massif, du genre qui touche le plafond. John Bryant, Brandon Davies et Fofana se sont relayés pour le freiner un peu, de même que son acolyte, le Polonais Damian Kulig, un dur au mal, lui aussi, spécialisé dans la cueillette du rebond. Monaco, comme Banvit, a semblé parfois nerveux, perdant des ballons, gâchant des occasions. A 2 minutes de la sirène, l'ASM avait réussi son petit break (65-59). Zack Wright venait de voler un ballon dans les mains de Korkmaz pour aller provoquer la faute sous le cercle au bout du « coast to coast ».... Mais des tirs précipités ont tout remis en cause. Gaston-Médecin a tremblé, Mitrovic a choisi de ne pas faire faute et de miser sur la défense pour la dernière possession turque. Un choix gagnant, symbolique d'une rencontre où les défenses ont largement pris le pas. Monaco s'impose avec un petit 33,3 % de réussite. Une victoire aux forceps, à l'énergie et au supplément d'âme.


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