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Monaco a frappé fort !

Mis à jour le 24/11/2016 à 05:04 Publié le 24/11/2016 à 05:04
Avec cette victoire, les Monégasques reprennent la tête du groupe.

Avec cette victoire, les Monégasques reprennent la tête du groupe. M. Alesi

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Monaco a frappé fort !

En faisant mordre la poussière à Nymburk hier soir (93-74), Monaco se place un peu plus comme un outsider de poids en Champion's League

On l'attendait cette référence. Ce genre de match dont les adversaires se serviront pour adapter leur système face à Monaco. Hier, devant les maîtres de République Tchèque (13 championnats de suite), la Roca Team n'a pas seulement établi sa meilleure marque en coupe d'Europe (93-74). Elle a surtout lancé un signal fort. Peu importent les circonstances et le contexte des soirées, les hommes de Mitrovic font une razzia sur leur Rocher (10 victoires de rang toutes compétitions confondues cette saison). On a longtemps cru que Nymburk, formation homogène, disciplinée et changeant à souhait de rythme dans ses transmissions, ne romprait jamais. Mais elle a fini par boire le calice jusqu'à la lie, subissant la punition en vigueur pour ceux qui posent leurs affaires à Gaston-Médecin. Il a « juste » suffi aux Monégasques de mieux négocier la fin du troisième quart pour définitivement prendre le large. Et c'est aussi à ça que l'on reconnaît les cadors. Quand la tension a franchi un palier, que les gradins se sont mis à gronder après une faute non-sifflée sur Aboudou, la Roca Team est restée insensible. Allen, qui guidait Nymburk (17 points), est allé au frigo après une quatrième sanction. Ouattara puis Gladyr, aux flèches primées, ont montré le chemin (53-52, puis 59-52, 29'), « le tournant du match », admettra en conférence de presse Ronen Ginzburg, le coach tchèque. Les louables intentions visiteuses se sont alors émiettées. Sy, Ouattara (encore) et Bost ont poursuivi le travail à la chaîne et enfilé les perles derrière l'arc (90-72, 39'). Dee Bost, qui, allié un Zack Wright stratosphérique (26 points, 6 rebonds, 5 interceptions, 4 passes), a fait rompre les dernières coutures tchèques. Avec 50 points à eux deux, difficile de croire qu'autre chose qu'une concurrence saine règne chez les meneurs monégasques. Avec cinq victoires en six sorties sur le Vieux continent, les partenaires d'Aboudou - irréprochable hier - peuvent voir venir. Le fauteuil de leader qu'ils occupent avec les Turques de Banvit n'est clairement pas trop large. S'ils ne perdent pas l'équilibre en route, les Roca boys seront au rendez-vous des huitièmes au printemps prochain. Tiens, ça nous rappelle une équipe de football déjà implantée à Monaco...


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