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Les fans de la Roca Team veulent voir des "guerriers" lors du derby contre Antibes ce samedi

Mis à jour le 11/01/2019 à 09:12 Publié le 11/01/2019 à 08:00
La Roca Team Family et tous les supporters de l'AS Monaco Basket s'égosilleront pour mener les hommes de Sašo Filipovski à la victoire. Le dernier match contre Antibes à Gaston-Médecin date du 12 décembre 2017, la Roca Team s'était imposée 84 à 76.

La Roca Team Family et tous les supporters de l'AS Monaco Basket s'égosilleront pour mener les hommes de Sašo Filipovski à la victoire. Le dernier match contre Antibes à Gaston-Médecin date du 12 décembre 2017, la Roca Team s'était imposée 84 à 76. Photo Michael Alesi/Dir Com et archives Cyril Dodergny

Les fans de la Roca Team veulent voir des "guerriers" lors du derby contre Antibes ce samedi

Ce samedi à 18 h 30, l'AS Monaco affronte le voisin azuréen dans un match qui affiche complet à Gaston-Médecin. La parole aux supporters mais aussi aux espoirs qui ouvriront le bal juste avant

Comment mieux amorcer un derby azuréen qu'avec une victoire aux forceps en EuroCup ? En tapant Rytas Vilnius de cinq points (75-70), mercredi soir dans son antre, la Roca Team a engrangé du capital confiance en vue du match contre les Sharks d'Antibes.

Si les travées de Gaston-Médecin étaient malheureusement clairsemées pour ce grand soir de Coupe d'Europe, la salle affichera bel et bien complet ce samedi à 18 h 30. "On va se préparer comme si on jouait les Lakers", lâchait Sašo Filipovski à ses joueurs, après cette précieuse victoire.

"Ne pas tenir compte du classement"

Bon, soyons honnêtes, sur le papier, l'affiche ne fait pas franchement rêver. Les deux équipes végétant dans la seconde partie du tableau (Monaco est 13e), voire dans les tréfonds du classement pour ce qui concerne Antibes (18e).

Mais un derby reste un derby, quel que soit le contexte. Et les oiseaux blessés peuvent avoir des réactions d'amour-propre. Et puiser dans des réserves parfois insoupçonnées.

"Il ne faut pas tenir compte du classement. ça va être chaud comme d'habitude, assure Christine Mathieu, une fidèle supportrice, et ce bien avant l'arrivée des Ukrainiens. J'ai le souvenir d'accrochages, amicaux toujours, entre supporters. Et sur le terrain, c'est généralement un feu d'artifice."

Si l'on s'en tient - purement et simplement - à l'historique des confrontations entre les deux équipes depuis 1973 où l'AS Monaco rejoignait l'élite du basket français cette année-là, le bilan est pour le moins équilibré.

Quarante-huit oppositions en compétition officielle: 25 victoires pour les Antibois, 22 pour les Monégasques et 1 match nul. Alors doit-on se fier à l'histoire ? Non, à en croire les irréductibles de la Roca Team Family, groupe de supporters fraîchement créé.

"Je pense qu'on va gagner. Antibes n'est pas dans une bonne phase et on a plus de qualités sur le terrain. Les blessés reviennent petit à petit, ça commence à bien tourner, juge David Ponthus. Après, on regrette un peu l'ancien entraîneur, Zvezdan Mitrovic, car on ne comprend pas toujours les choix du coach actuel. On n'a plus l'équipe de guerriers d'avant."

"Un sursaut d'orgueil"

Sous-entendu, de celle qui a fini en tête de la saison régulière l'an passé, avant d'échouer en finale des playoffs face au Mans.

"Une situation scabreuse, avoue sans ambages Olivier Basset, coach adjoint de l'AS Monaco Basket et habitué des derbys dans les années 90.

"Le sursaut d'orgueil viendra de leur côté mais aussi du nôtre. Chacun est en quête de succès, chaque adversaire va se méfier de l'autre. Le derby n'est vraiment que sportif car on connaît bien cette équipe. Au-delà des adversaires, ce sont aussi des amis. Ils viennent voir nos matchs, nous les leurs. Ils nous arrivent de dîner ensemble."

Pas vraiment de relations amicales en espoirs, lesquels ouvriront le bal samedi après-midi face aux mêmes Sharks d'Antibes.Avec l'ambition pleinement assumée d'ouvrir la voie sacrée aux professionnels.

"On va essayer de faire d'une pierre deux coups samedi", espère Anton Boisson, ailier shooteur chez les jeunes. Hugo Voulfor, son coéquipier, surenchérit: "ça fait longtemps qu'on joue contre les gars d'Antibes. On se connaît bien et on ne s'apprécie pas forcément. Si le match est serré, c'est toujours plus drôle. C'est toujours particulier un derby, il y a du vice. Je me souviens qu'en cadets, ils avaient besoin d'une victoire pour se qualifier en demi-finale du championnat de France. Nous, on ne jouait plus rien. On les a battus, ils étaient assez remontés", se marre-t-il.

Samedi sur le parquet de Gaston-Médecin, il n'y aura pas plus de cadeau. Ni chez les "petits", ni chez les "grands".

La victoire et rien d'autre.


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