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Les basketteurs monégasques chutent à domicile face à Strasbourg (83-90) et manquent le pole

Mis à jour le 13/11/2017 à 08:18 Publié le 13/11/2017 à 05:32
Les caviars de D.J. Cooper (10 passes décisives) n'ont pas suffi à la Roca Team, qui a tout de même fait le spectacle en seconde m-temps dans un grosse ambiance à Gaston-Médecin.

Les caviars de D.J. Cooper (10 passes décisives) n'ont pas suffi à la Roca Team, qui a tout de même fait le spectacle en seconde m-temps dans un grosse ambiance à Gaston-Médecin. Photo Jean-François Ottonello

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Les basketteurs monégasques chutent à domicile face à Strasbourg (83-90) et manquent le pole

Malgré une grosse réaction en deuxième mi-temps, la Roca Team n'a pu effacer son début de match timoré face à des Strasbourgeois dominateurs dans la peinture. Le Mans reste seul leader

Retour sur terre pour la Roca Team : Le Mans reste seul leader avec 2 défaites en 9 journées et Strasbourg confirme sa nette montée en puissance. Les positions sont loin d'être encore établies dans cette Pro A au profil décidément très incertain. Hier soir, Monaco n'a pas été loin, en seconde période, de renverser une SIG pourtant dominatrice pendant 28 minutes. Malgré la défaite, la Roca Team a quand même fait le spectacle, à l'image du dunk hallucinant de Chris Evans sur une passe depuis le corner de D.J. Cooper (42-56, 27e). Gaston-Médecin (plein comme un œuf) a poussé, les arbitres se sont fait houspiller, la Roca Team est revenu sur les talons (60-66, 33e), mais ça n'a pas suffi.

"À cet instant, il nous a manqué d'un peu de lucidité, a commenté Georgi Joseph. On a commis quelques fautes, on a eu des oublis en fin de possession. On a payé la débauche d'énergie, car on revenait de loin".

En effet. Avec sa doublette formée de Labeyrie (2,09m) et Miro Bilan (2,13 m), la SIG a longtemps fait de la raquette son territoire gardé dans cette rencontre. En clair, Monaco s'est fait manger dans la peinture. À la pause, Strasbourg avait inscrit 30 points sous le cercle (15/21), contre 10 à Monaco (5/7), un différentiel trop énorme pour espérer mieux.

On savait que le point fort de l'ASM n'est pas la défense intérieure, Eldmedin Kikanovic, seul joueur proche des "7 pieds" à l'ASM, étant surtout réputé pour ses dons offensifs. Mais on n'imaginait sans doute pas la Roca Team prendre une telle dérouillée dans le combat des grands.

Malgré Robinson

De plus, à l'arrière, Michael Dixon, David Logan et Zack Wright (pas mécontent de jouer un mauvais tour à son ancien club) ont tenu la dragée haute à la ligne arrière de l'ASM, où Aaron Craft (2 pts) n'a pas eu son rendement coutumier.

En fait, en première mi-temps surtout, Monaco s'est surtout accroché au festival Gerald Robinson (26 pts dont 24 dans les 23 premières minutes) pour ne pas sombrer complètement. L'arrière américain, encore dans un grand soir (6/7 à trois points), a tout réussi ou presque. Ce n'était pas le cas d'une Roca Team curieusement timorée à l'entame, coupable de balles perdues et d'oublis défensifs inhabituels. 22-40 à la 16e : ça sentait le roussi à Gaston-Médecin…

Pour offrir un vrai match, il fallait alors que la Roca Team sorte tout l'orgueil de son chapeau. C'est ce qu'il est advenu.

Gerald Robinson, d'abord, inscrivait 8 points en 2 minutes au retour des vestiaires (38-45). Strasbourg , en force, (Bilan, encore) pensait remettre les choses à l'endroit (38-56), mais l'énergie défensive surmultipliée des hommes de Mitrovic mettait soudainement le feu à Gaston-Médecin.

Oppressée, la SIG se mettait à perdre des balles et voyait Monaco fondre dans les rétros. D.J. Cooper et Amara Sy trouaient la cible à 3 pts.

Paul Lacombe retrouvait toutes ses sensations face à son ancien club. Les arbitres jouaient alors un rôle important en sifflant tous les contacts et envoyant systématiquement la SIG sur la ligne. Puis en expulsant Mitrovic sur une 2e technique infligée dans son dos…

Dommage pour le suspense. Ce qui n'enlève rien au mérite de la SIG, dont la victoire a tenu à un basket plus complet et maîtrisé.


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