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Lacombe (ASM) : "Montrer qui nous sommes"

Mis à jour le 27/09/2017 à 08:15 Publié le 27/09/2017 à 05:14
Paul Lacombe : déjà essentiel dans le dispositif monégasque.	(Ph. Appart'City Cup)

Lacombe (ASM) : "Montrer qui nous sommes"

Capable de jouer meneur, arrière voire même à l'aile, Paul Lacombe, qui a quitté Strasbourg pour le Rocher cet été, est l'une des personnalités marquantes de la ProA.

Capable de jouer meneur, arrière voire même à l'aile, Paul Lacombe, qui a quitté Strasbourg pour le Rocher cet été, est l'une des personnalités marquantes de la ProA. À lui la parole.

Cette victoire à Levallois en ouverture (77-71) ?
Ce n’était pas un cadeau d’aller à Paris pour débuter. Il y aurait pu avoir un peu le feu à la maison mais on est resté calmes, intelligents et Aaron (Craft) a fait la différence sur la fin. C’est ce qu’il faut retenir.

Le Mans, que vous affrontez ce soir, paraît le niveau au-dessus ?
Le Mans a effectué un très bon recrutement et ils vont arriver en confiance. Nous, on a des ambitions, si on veut les affirmer c’est le moment de dire qui nous sommes, de montrer que cette année on sera encore costauds et qu’il faudra compter avec nous.

"Amara, tout le monde le suit"

Romeo Travis, votre ex-coéquipier au Mans, est un 4 plein d’énergie ?
Oui, c’est ça. Je le connais très bien. C’est un homme à tout faire, capable de défendre dur, de faire des passes, de prendre des shoots, il a été un élément important de notre ascension jusqu’à la finale la saison passée. Surtout, c’est un patron, un leader naturel. Sur ce plan, nous, on a Amara (Sy). Il n’a même pas besoin de parler, tout le monde le suit, c’est cela qui est énorme.

Débuter la saison avec 10 passes D (6 pts et 10 passes pour Lacombe à Levallois), c’est plutôt pas mal...
C’est mon jeu, ma façon d’être. À un moment, Aaron (Craft) fait une interception, me donne le ballon, j’aurais pu aller au cercle mais je vois un coéquipier démarqué. J’ai préféré lui donner la balle. Quand on est joueur de basket, on aime marquer, c’est l’essence de notre jeu, mais j’ai toujours adoré faire des passes. 10, ça fait plaisir, mais c’est plus facile dans une équipe qui bouge bien comme la nôtre et qui possède des artilleurs comme Sergii (Gladyr), Robinson, Evans, ou même Joyce. Amara, quand tu lui donnes la balle à l’intérieur, même avec un défenseur sur le dos, il y a de fortes chances pour que cela se transforme en passe décisive.

"L’équipe de France, c’est un objectif"

Votre relation avec Kikanovic (2,11m, pivot de la Roca Team) semble prometteuse ?
Kika, je m’entends déjà très bien avec lui en dehors du terrain, je pense que cela se ressent sur le parquet. Je le trouve facilement. On a tous nos qualités et nos défauts mais lui, il a des mains en or, alors ça aide ! J’ai hâte que Bangaly (Fofana, l’autre pivot de la Roca Team, actuellement blessé) revienne, vous serez surpris, on est capables de se trouver les yeux fermés (ils ont joué ensemble depuis les espoirs à l’ASVEL puis à la SIG). Durant nos années strasbourgeoises, j’avais moins de responsabilités, j’étais plus sur la retenue. Ici à Monaco, je pense que ça peut faire plus mal.

On parle beaucoup des fenêtres internationales pour l’équipe de France (qualifications au Mondial) qui vont débuter en novembre. Vous semblez faire partie des candidats ?
En soi, l’équipe de France a toujours été un objectif. Mais je voudrais y arriver parce que je suis performant sur le terrain, pas en raison des forfaits... À moi de réussir de belles choses avec Monaco. Si je fais bien le boulot, il n’y a pas de raison, j’aurai ma chance.

Sauf si Vincent Collet (coach des Bleus et de Strasbourg) vous en veut d’avoir quitté la SIG !
Non (sourire). On a bu un café ensemble avant le match de la SIG à Antibes (1ère journée). J’ai pu revoir aussi quelques joueurs, le kiné, qui est un ami. On a bien discuté avec Vincent, ça s’est bien passé. Il avait l’air apaisé, je pensais qu’il serait peut-être plus dérouté après l’Euro (élimination des Bleus en 1/8es), car il prend les choses énormément à cœur. Je l’ai senti serein. J’espère qu’il me regrette un peu à la SIG, tout simplement.

 


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