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PHOTOS. Balade à Villeneuve-Loubet, côté village provençal, entre volées de marches et arrêts musées

Mis à jour le 24/06/2020 à 20:21 Publié le 25/06/2020 à 14:00
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PHOTOS. Balade à Villeneuve-Loubet, côté village provençal, entre volées de marches et arrêts musées

De la cité azuréenne, on retient souvent le littoral et sa célèbre Marina… Côté village pourtant, on s’offre une promenade sportive et culturelle, entre volées de marches et arrêts musées

Envie d’une petite marche? Direction Villeneuve-Loubet, côté intérieur, entre Le Loup qui coule en bas et la forteresse médiévale tout en haut, à l’assaut des calades et des ruelles du vieux village.

Loin de l’ultra moderne littoral, une promenade d’une heure et demie environ au départ de l’hôtel de ville, en suivant l’itinéraire conseillé par Marie-Claude Jover, guide conférencière pour l’office de tourisme, qui se réjouit de pouvoir reprendre, début juillet, ses différentes visites commentées pour le public (à partir du 15 juillet, reprise des "Pique-nique au pays d’Escoffier": visite guidée du village mercredi à 18h, puis pique-nique en musique de 19h à 21h, sur les bords du Loup, gratuit).

Départ donc, de la place de la République, face à la mairie. Avant de se mettre en chemin, on jette un coup d’œil au blason sur la façade de cet ancien hôtel-restaurant devenu mairie dans les années 1930.

"On y voit deux cocons de vers à soie qui se croisent, car en 1696, quand sont créées les armoiries, la sériciculture est importante. A l’époque, la moitié des terres est complantée de mûriers pour la culture du ver à soie", partage la guide.

Gastronomie ou Histoire

La maison natale d’Escoffier devenue musée.
La maison natale d’Escoffier devenue musée. Photo Franz Chavaroche

On part à droite par le jardin Escoffier. Sous l’œil de la statue du célèbre cuisinier natif du village, des petits panneaux présentent quelques célèbres desserts que la gastronomie française lui doit. Pêche Melba, fraises Sarah Bernhardt…

On dépasse un petit puits, puis on tourne à gauche par la rue Layet. On passe devant le musée d’Histoire et d’Art (du mardi au dimanche, de 10h à 12h30 et de 15h à 17h30. Entrée libre. Exposition temporaire Les Français libres et leur Chef, le Général de Gaulle, jusqu’au 11 octobre), qui abrite deux étages d’une riche collection d’objets et de témoignages d’histoire militaire.

On continue, place de Verdun où siège l’ancienne mairie, puis on emprunte la rue des Poilus qui commence à grimper avec ses petites marches au milieu. "Typiques des villages provençaux, indique Marie-Claude Jover. Ces marches centrales permettaient aux animaux, l’âne, le bœuf, de monter."

De la présence des animaux dans le village, poursuit la guide, témoignent encore, aussi, les anneaux de fer aux façades, pour les attacher quand on s’arrêtait.

Lavoir pas si vieux

Le lavoir.

Au numéro 20 de la rue, qui continue de monter, la spécialiste rappelle que le rez-de-chaussée était la pièce réservée aux animaux.

"Derrière cette porte en bas, il y a encore la mangeoire. Et tout en haut, on voit la poulie qui permettait de monter et descendre les aliments au grenier et au fenil."

On grimpe toujours et on tombe sur le lavoir, à gauche. «Pour éviter d’aller faire la bugade dans le Loup en bas, on a construit ce lavoir, le premier du village, en… 1948, imaginez comme c’est tard!»

 

Et on continue l’ascension. On emprunte la rue de l’église à gauche qui monte par une série de marches entre figuiers, plumbagos, jasmins et néfliers. Arrivé face à l’église Saint-Marc, du XVe siècle, on souffle un peu à l’ombre du mûrier platane.

Et on s’étonne devant la seule tombe qui demeure, collée à l’édifice. "Fin XVIIIe, de grosses pluies ont entraîné l’ancien cimetière dans la rue en contrebas… On l’a reconstruit ailleurs et il ne reste que cette tombe-là…", indique la guide.

Et encore des escaliers. Dans un fort parfum de tilleul, on rejoint l’avenue Bellevue qui longe l’enceinte de la forteresse (uniquement en visite guidée. A partir du 7 juillet: mardis et samedis de 9h30 à 11h, jeudis de 9h30 à 11h visite ludique pour les familles. Tarifs: 7€, 5€ en prévente).

la chapelle Notre-Dame-d’Espérance

La chapelle Notre-Dame-d’Espérance.
La chapelle Notre-Dame-d’Espérance. Photo Franz Chavaroche

On part à gauche jusqu’à la chapelle Notre-Dame-d’Espérance. Retour vers l’église par la route, puis début de la redescente par les escaliers de la traverse Marie-Louise Allègre. On emprunte la rue Escoffier qui descend jusqu’à la maison natale du «roi des cuisiniers» devenue Musée de l’art culinaire (Réouverture le 27 juin. Rens. 04.92.02.66.16.). Et on revient au point de départ par la rue Saint-Bernardin, l’avenue de la Libération puis l’avenue de la Liberté.

Photo Franz Chavaroche

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