E-Rallye Monte-Carlo de l’intérieur, jour 3: Sur la route des légendes

Au cœur du E-Rallye, jour 3. Partenaire média du 6e E-Rallye Monte-Carlo, Monaco-Matin est dans la course. Nos impressions à bord de la BMW i4 de Nice-Matin et Radio Vinci Autoroutes.

Denis Carreaux Publié le 29/10/2022 à 10:00, mis à jour le 29/10/2022 à 10:02
La BMW i4 avec le Mont-Ventoux en arrière-plan. Photo ACM/Philippe Magoni

Ceux qui décident de fixer le départ d’une journée de course à 6 heures du matin devraient savoir qu’une telle décision peut provoquer de graves effets secondaires.

Sur la route de la première zone de régularité, au milieu d’un champ des environs de Valence, je crois apercevoir un loup qui me regarde fixement. La moue affligée de ma copilote lorsque je lui fais part de cette vision matinale veut tout dire. C’est sûr, cette journée sur la route des légendes du Monte-Carlo va être longue…

Au départ de la première spéciale, le jour n’est pas encore levé. Parcours piégeux et enchaînements techniques jusqu’au col de la Bataille, le réveil est difficile et le verdict du chrono cruel: 31e temps seulement.

L’ACM dégaine le 49.3

Après cette mise en jambes laborieuse, nous partons à l’assaut d’un monument, le Mont-Ventoux. Légende du cyclisme, le « Mont chauve » est aussi un haut lieu du sport automobile.

Au volant, difficile de ne pas se laisser déconcentrer par le panorama époustouflant qui s’offre à nous en cette journée radieuse de printemps, à quelques jours de la Toussaint. Il faut pourtant rester les yeux bien rivés sur le compteur pour tenir tout au long des 31 km le rythme exact imposé par l’organisateur.

L’Automobile Club de Monaco est taquin. Il nous a dégainé une moyenne de 49,3 km/h. Le clin d’œil à l’actualité parlementaire française nous réussit. En dépit d’un trafic soutenu et de cyclistes récalcitrants sur le parcours, nous signons le 8e temps scratch. Un excellent résultat qui vient illico nourrir notre légende personnelle.

Le Verdon engorgé

Après le Ventoux, direction le Verdon pour une autre spéciale d’anthologie. Concentrés comme jamais, nous frôlons le sans-faute dans la première partie avant de compromettre nos chances bien malgré nous.

Dans la partie la plus étroite de l’épreuve, nous nous retrouvons coincés derrière une voiture contrainte de reculer à l’entrée d’un tunnel pour laisser passer un énorme van américain. Ce coup de malchance nous vaut une 27e place que nous oublierons très vite. La dernière spéciale du jour, entre Montauroux et le lac de Saint-Cassien, dans le Var, se déroule sans encombre, mais le résultat (18e) est sans éclat.

Une nouvelle fois, le bilan de notre journée est mitigé au moment de rentrer au parc fermé à Monaco, à 22h38 précises. Une satisfaction tout de même : avec une BMW à l’autonomie conséquente et un réseau de bornes de plus en plus développé, la contrainte de la recharge est beaucoup moins forte que les années précédentes. Bientôt, les galères des possesseurs de véhicules électriques ne seront plus qu’une légende.

“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.