“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

VIDEO. Embarquez avec nous au eRallye Monte-Carlo. Episode 3: douche froide

Mis à jour le 26/10/2018 à 22:13 Publié le 26/10/2018 à 20:16

VIDEO. Embarquez avec nous au eRallye Monte-Carlo. Episode 3: douche froide

Partenaire média du 3ème eRallye Monte-Carlo qui est arrivé vendredi soir à Laragne-Montéglin au terme de sa troisième étape, Monaco-Matin est au cœur de la course. Vécu à bord de la Renault Zoé n°32 du groupe Nice-Matin et de Radio Vinci Autoroutes.

Les contraintes liées à la recharge des voitures électriques ont du bon. Comme par exemple déguster un gratin de ravioles au pistou sous la tonnelle ensoleillée d’un petit resto de Lamotte-Chalancon pendant la charge de notre Zoé. A l’image de notre plat du jour, notre technique sur ce eRallye relève de la recette à l’ancienne. Un iPhone en guise de chrono, des notes griffonnées au crayon, des calculs approximatifs:  le strict minimum, et même un peu moins.

>> LIRE AUSSI. VIDEO. Embarquez avec nous au eRallye Monte-Carlo. Épisode 2: l’erreur se paye cash

 

«Sur ce rallye, il y a trois catégories, nous expliquait à l’heure du déjeuner Alexandre Stricher, premier au général vendredi soir au volant de sa Toyota Mirai officielle à hydrogène. «Il y a ceux qui fonctionnent avec des recalages GPS tous les 30 mètres et qui jouent la victoire, ceux qui utilisent un cadenceur vieille école avec très peu de chances de gagner, et enfin les ultra-novices qui roulent sans le moindre outil et s’efforcent de faire de leur mieux. Ceux-là n’ont absolument aucune chance!». 

Trois heures de gloire

Ces «touristes» du eRallye dont nous sommes ne remporteront certes jamais l’épreuve, mais cela ne les empêche pas pour autant de s’illustrer. C’est du moins ce que nous pensions en apprenant notre deuxième place vendredi après-midi dans la ZR 5 (zone de régularité), devant les meilleurs mondiaux.

Performance aussi inattendue qu’incompréhensible, ce braquage à la niçoise nous a valu trois bonnes heures de gloire avant une magistrale douche froide. À la suite de réclamations concernant un point de règlement ambigu que nous aurions été les rares à comprendre, le classement a été revu de fond en comble.

De la 2ème place, nous avons dégringolé à la 34ème et pointons désormais à la 36e du général. Finalement, il n’y a pas de hasard. Les champions peuvent continuer à dormir sur leurs deux oreilles. A la fin, ce sont toujours eux qui gagnent.


La suite du direct