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Un souvenir qui reste gravé à jamais

Mis à jour le 28/05/2016 à 05:11 Publié le 28/05/2016 à 05:11
Foule compacte, hier soir, pour fêter les vingt ans de la victoire d'Olivier Panis.

Foule compacte, hier soir, pour fêter les vingt ans de la victoire d'Olivier Panis. Cyril Dodergny

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Un souvenir qui reste gravé à jamais

Deux décennies ont filé mais personne n'a oublié. Le dernier pilote français victorieux en Principauté était hier au Casino de Monte-Carlo. Sa Formule 1 bleue de l'époque aussi

Elle est bleue. Elle est belle. Elle brille. Elle a gagné le Grand Prix de Monaco. Et elle s'affiche dans le bel Atrium du Casino de Monte-Carlo. Dans cette Formule 1, Olivier Panis a gagné le Grand Prix de Monaco, en 1996. Il est le dernier Français à avoir gagné ici. Autour de lui, il y a aussi une tenue bleue, une Une du journal L'Équipe barrée d'un « Panis ? Incroyable ! », des photos montrant le bolide filer sur l'asphalte… Le pilote, la voiture, les souvenirs : c'étaient les principaux ingrédients d'une soirée organisée hier pour fêter les vingt ans de cette victoire (1).

« J'ai fait lever tout le public »

À l'entrée du casino, il y a beaucoup de journalistes. Beaucoup de caméras, beaucoup d'appareils photo. Devant leurs objectifs, Olivier Panis s'asseoit sur sa Ligier-Mugen-Honda, et répond à des questions. Et puis un drap bleu vient recouvrir la Formule 1. Claude Julian, le speaker du Grand Prix, en profite pour rembobiner, en aparté. « J'ai fait lever tout le public », lance-t-il. Deux décennies ont filé. Aujourd'hui, quel pilote pourrait reproduire la scène ? Charles Leclerc ? « Il représente bien la Principauté, juge Claude Julian. Il peut faire une belle carrière. » Et, pourquoi pas, « faire briller le drapeau monégasque, un jour, à Monaco. »

Et puis, c'est le moment des discours. Agnès de Laborderie, une attachée de presse qui connaît très bien le milieu de la Formule 1, revient sur la course. Ce jour où le Français est « rentré dans l'histoire de la Formule 1 », sous un « ciel gris et humide ». Au micro cette fois-ci, Claude Julian évoque cette victoire qui « reste un symbole énorme ». Avec sa voix de stentor, il questionne le pilote. Panis livre son ressenti : « Il se passe plein de choses. C'est quelque chose de magique, pour un pilote, d'être en tête du Grand Prix de Monaco. »

Hirotoshi Honda, le président de la société Mugen, évoque davantage la voiture. Logique : sa société a conçu le moteur à l'intérieur du bolide d'Olivier Panis. Elle avait « un châssis et un pilote français, mais un moteur japonais », glisse-t-il avec un petit sourire au coin des lèvres quand le traducteur lance sa déclaration au public venu nombreux.

Toujours micro en main, Claude Julian parle d'un « souvenir qui reste gravé à jamais ». Pendant ce temps-là, Olivier Panis et Hirotoshi Honda tirent, à nouveau, le drap qui recouvre la voiture. Des flashs crépitent. La Formule 1 reste au centre de tous les regards.

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