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Toute la Principauté à l’heure du rallye

Mis à jour le 22/01/2016 à 10:18 Publié le 22/01/2016 à 10:13
AGENCE MONACOPrésentation des voitures et Pilotes du 84ème Rallye de Monté Carlo, Place du Casino. Gymkhana sur le Port Hercule
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Toute la Principauté à l’heure du rallye

Le 84e rallye de Monte-Carlo s’est élancé hier soir de la place du Casino, devant un public nombreux. Comme celui venu assister au ballet de voitures de course, dans la journée...

Le 84e rallye de Monte-Carlo s’est élancé hier soir de la place du Casino, devant un public nombreux. Comme celui venu assister au ballet de voitures de course, dans la journée...

La place du Casino de Monaco s’est métamorphosée. Un ballet de voitures de rallye et des ronronnements de moteurs sont venus bousculer le calme du lieu en hiver, hier. Comme à chaque départ du rallye de Monte-Carlo. La 84e édition de la course s’est élancée de la Principauté hier soir. Mais avant, voitures et pilotes ont occupé la place du Casino.

Sous l’œil des objectifs de caméras ou d’appareils photos de journalistes et de curieux, celui de passants ou de visiteurs. Derrière les barrières installées devant l’hôtel de Paris, beaucoup observent le ballet de voitures de rallye qui descendent jusqu’au port Hercule pour le gymkhana des pilotes. Là aussi, derrière d’autres barrières, une foule compacte observe les véhicules tourner sur eux-mêmes, faire demi-tours secs, slalomer entre des obstacles.

Mais ce que beaucoup attendent, c’est le départ.

Cela s’est déroulé sur la place du Casino, sur les coups de 18 heures. À chaque fois, la même scène se répète. Une voiture apparaît sur le podium. Les pilotes sortent, agitent la main. Le drapeau monégasque, posé sur le capot, se lève. Le moteur ronronne, et la voiture file dans la nuit, devant un public nombreux. Qui devrait revenir dimanche, en même temps que les pilotes pour la remise des prix. Cette fois sur la place du Palais.

À l’intérieur de la centrifugeuse

Le port Hercule tourne dans tous les sens. Les immeubles basculent de gauche à droite, le boulevard Albert-Ier n’arrête pas d’apparaître dans le champ de vision puis d’en sortir… Un sentiment ressort : l’impression d’être dans une centrifugeuse. C’est ce que l’on ressent, calé dans le siège de copilote d’une Citroën DS3 de rallye, avec un professionnel du genre au volant.

Hier, juste avant le départ du rallye, plusieurs pilotes participant à la course ont embarqué quelques personnes, souvent des VIP, pour un gymkhana plutôt fort en sensations sur le port. D’accord, ce n’est pas tout à fait pareil que dans un rallye. La voiture va moins vite, il y a moins de mouvement, moins d’embardées… Mais tout de même.

« Il faut être rapide, dans le bon timing »

Les quelques minutes à bord permettent un premier contact avec ce qu’il se passe dans une voiture de rallye quand un pilote a les mains sur le volant et le pied sur la pédale d’accélérateur.
Cela commence sur le parking. Juste à côté du bolide effilé rouge et blanc qui a déjà roulé, cet après-midi-là.

La température tranche un peu avec le mercure plutôt bas : des nuées d’air chaud flottent autour de la voiture. On a aussi enfilé une combinaison claire qui, pour le moment, tient chaud. Le casque, lui, est épais. Autour, le volume sonore a sérieusement baissé.

Après s’être contorsionné jusque dans l’habitacle épuré, où chaque gramme a été gagné, où l’on a été harnaché devant et sur les côtés, les communications ne sont vraiment rétablies qu’après être connecté, par radio, au pilote britannique Kris Meeke.

Plutôt débonnaire sur la route qui mène de la place du Casino au Port Hercule, il évoque le club de football de Liverpool, le rallye de Monte-Carlo, « très difficile », les conditions météo changeantes… jusqu’à l’apparition du terrain de jeu installé sur le port. Et là, l’ambiance change.

Les gestes deviennent secs, précis, le visage est concentré. Pendant ce temps, la voiture tourne sur elle-même, accélère, effectue des changements de direction secs, freine brusquement, accélère à nouveau… Si l’on avait été en condition de course, on aurait été copilote.

Inutile de préciser que c’est un rôle clé, dans le cockpit. Son rôle : « Transmettre l’information », résume Kris Meeke.

Tous les éléments qui permettent d’aller vite et, pourquoi pas, de franchir la ligne d’arrivée en premier. « Il doit être rapide, dans le bon timing, ne pas faire d’erreur... », égrène ce pilote chevronné, dont c’est la sixième participation au rallye de Monte-Carlo. Celui dont il parle, c’est l’Irlandais Paul Nagle.

Lui et Kris Meeke ont pris le départ de la course ensemble, hier soir. Sans que le port Hercule ne tourne dans tous les sens..

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