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Quand l'histoire s'accélère

Mis à jour le 25/05/2017 à 05:26 Publié le 25/05/2017 à 05:25
Leader du championnat, Sebastian Vettel est prêt à relever le « défi absolu ».

Leader du championnat, Sebastian Vettel est prêt à relever le « défi absolu ». Jean-François Ottonello

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Quand l'histoire s'accélère

Plus musclées et véloces, les nouvelles F1 vont affoler le chrono au tournant du 75e combat de rue qui débute ce matin. Si Mercedes vise la passe de cinq, la menace Ferrari se fait pressante...

Vous les attendiez ? Ne rongez plus votre frein. Les voilà ! Après avoir enflammé Melbourne, Shanghai, Bahreïn, Sotchi et Barcelone, les Formule 1 millésime 2017 déboulent enfin au pied du Rocher. Top départ ce matin à 10 heures pile pour le combat de rue majuscule. Le Grand Prix de Monaco, 75e du nom.

Plus que jamais, sur le mythique toboggan urbain de 3,337 km serpentant entre ciel et mer, l'histoire est en marche. Mieux, elle s'accélère grâce à ces monoplaces « bodybuildées » roulant des mécaniques depuis deux mois. Pneus redimensionnés, châssis élargis, appuis aérodynamiques accrus : la métamorphose s'avère spectaculaire. De quoi affoler le chrono quel que soit le profil de la piste aux étoiles.

Hamilton : « Une échéance spéciale »

Monaco ne dérogera pas à la règle. Dès maintenant, lors des deux séances d'essais libres du jour de chauffe, le record du tracé détenu par un certain Kimi Räikkönen (1'13''532, en 2006) figure dans le viseur des gros bras animant la course au titre suprême. Longtemps intouchable, cette référence ne tient plus qu'à un fil, semble-t-il. Pour rappel, l'an passé, Daniel Ricciardo et sa Red Bull, les héros du samedi, s'étaient approchés à moins d'un dixième (1'13''622)...

Toutefois, la question trônant en première ligne concerne bel et bien la teinte de l'empreinte qui marquera les tablettes monégasques dimanche, sitôt bouclé le 78e et dernier tour de force. Grise Mercedes ou rouge Ferrari ?

Invaincu depuis 2013 ici, le rouleau compresseur germanique se verrait bien décrocher un cinquième triomphe d'affilée, histoire de revenir à une petite longueur de la « dream team » McLaren du tandem Prost-Senna (six succès consécutifs de 1986 à 1993). Pourquoi pas ? Si Valtteri Bottas, nouveau venu dans la cour des grands, affiche le même état de grâce qu'en Russie. Ou, plus probablement, si Lewis Hamilton parvient à conserver le trophée reconquis de haute lutte en 2016 pour rejoindre Stirling Moss, Jackie Stewart et... son ex-frère ennemi Nico Rosberg dans le cercle des lauréats puissance 3.

« J'aimerais gagner encore une fois à Monaco parce qu'il s'agit d'une échéance vraiment spéciale », prévient le triple champion du monde assis sur un confortable matelas de 55 succès après sa récente démonstration dans l'arène barcelonaise. « L'autre soir, j'ai parcouru le circuit avec ma Smart afin de visualiser à nouveau les trajectoires. Pas facile car il y avait beaucoup de trafic. Le plus important, c'est d'apprendre à marcher avant de courir. Ici, vous devez construire votre rythme tour après tour, le jeudi puis le samedi. ça doit aller crescendo jusqu'à la seconde tentative de la Q3, où il faut rouler à 100 %. Cette année, la lutte avec Ferrari s'annonce serrée. Tout est possible. »

Vettel : « Le défi absolu »

Conduit par un Sebastian Vettel transfiguré et un Räikkönen toujours insatiable à 37 printemps, le cheval cabré peut en effet légitimement espérer atteindre enfin le bout du tunnel. Retrouver cette lumière perdue depuis l'ultime glorieuse de Michael Schumacher (2001 ).

Quinze ans de disette, ça creuse l'estomac ! Avec son empattement court, la SF70H paraît taillée sur mesure pour permettre à l'actuel leader allemand du championnat nanti de six longueurs d'avance d'éclipser l'étoile de Stuttgart.

« La voiture possède un super équilibre et la Scuderia veut continuer à progresser », martelait-il encore hier. « À mes yeux, Mercedes reste l'équipe à battre. Mais je suis impatient de voir comment on va se comporter sur ce tracé ô combien atypique qui représente le défi absolu. Précision extrême et engagement total de rigueur... »

Vous les attendiez ? Les voilà. Vite, en piste !


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