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Pourquoi le 76e Grand Prix de Monaco risque d'être plus grandiose encore

Mis à jour le 22/05/2018 à 09:29 Publié le 22/05/2018 à 09:23

Pourquoi le 76e Grand Prix de Monaco risque d'être plus grandiose encore

Après cinq courses et deux victoires chacun, le duel entre Lewis Hamilton et Sebastian Vettel s’annonce prometteur à Monaco

Incontournable. Prestigieux. Excessif. Clinquant. Fastidieux. Spectaculaire. Unique... Le Grand Prix de Monaco a ceci de rare, que bien des adjectifs, parfois antinomiques, lui vont comme un gant.

Voir circuler des monoplaces de 900 chevaux à plus de 166 km/h de moyenne (pole de Raïkkonen en 2017) dans les rues sinueuses et pour le moins exiguës de la Principauté, reste un spectacle hautement improbable !

Pourtant parfaitement maîtrisé par tout ce petit monde. Un paddock, du reste, durablement amouraché de ‘‘son’’ cher Monaco, must médiatique de la saison.

Alors oui, le Grand Prix est quelquefois - pour ne pas dire souvent - fastidieux. Voire soporifique certaines éditions. Car doubler y relève encore et toujours, de la pure spéculation...

Aussi, une fois lancée le dimanche après-midi, la meute beuglante des F1 s’apparente exagérément à un petit train touristique et ses wagons, sagement rangés à la queue leu leu derrière la locomotive.

Mais qui aurait l’idée saugrenue de le leur reprocher ? Qui d’autre qu’un pilote de F1 serait assez culotté, sinon dément pour sortir à plus de 300 km/h du tunnel et débouler sur le port avant d’enfiler la chicane de la piscine ?

Bref, Monaco reste Monaco. Un grand prix majuscule.

La 76e édition, cette semaine, ne devrait pas déroger à la règle. D’autant qu’après cinq courses, le mano a mano entre Lewis Hamilton et Sebastian Vettel est plus que jamais incisif.

Autant qu’indécis.

Mercedes en mode mineur, vraiment?

Le Britannique, qui a remporté les deux derniers GP à Bakou puis Barcelone, a refait son retard sur Vettel, lequel avait gagné les deux premières courses de la saison (Australie et Bahreïn).

Le pilote Mercedes est donc en tête du championnat pilotes mais, à en croire son écurie, débarque sur le port Hercule sans certitudes.Plutôt, même, avec des doutes...

En 2017, Valtteri Bottas avait terminé quatrième à Monaco et Lewis Hamilton septième, après avoir vécu une séance de qualifications compliquée l’ayant contraint à s’élancer depuis la 14e place.

"C’est très difficile d’aller à l’encontre de l’ADN de la voiture, et Monaco, Budapest, Singapour sont tous des circuits où nous avons énormément manqué de performance l’année dernière" a reconnu Toto Wolff, le boss Mercedes.

Ferrari et Vettel auraient donc, à l’en croire, l’opportunité de décrocher le jackpot en Principauté, comme l’an passé ?A voir.

A voir aussi, avec les yeux de Chimène cette fois, la prestation de Charles Leclerc ‘‘à la maison’’.

Le Monégasque pilotera, forcément, en mode chouchou du public.On n’est pas à l’abri d’un coup d’éclat, ou, à défaut, d’une petite perf’.
Il est entré dans les points lors des deux derniers GP.

L’Alfa Romeo-Sauber n’est certes pas la panacée, mais sait-on jamais ?

Deo Juvante, comme on dit chez lui...


Le programme

Jeudi 24 mai
- 6h : fermeture du circuit
- 11h/12h30 : 1re séance
- essais libres 15h/16h30 : 2e séance
essais libres

Samedi 26 mai
- 8h : fermeture du circuit
- 12h/13h : 3e séance
- essais libres 15h/16h : essais qualificatifs

Dimanche 27 mai
- 8h : fermeture du circuit ;
- 13h40 : parade des pilotes
- 15h10 : départ du 76e Grand Prix de Monaco


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