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Plus de 7 mois d'efforts pour 7 jours de Rallye

Mis à jour le 20/01/2018 à 05:05 Publié le 20/01/2018 à 05:05
« L'an dernier au mois de mars, nous sommes partis deux jours en repérage pour voir des spéciales dans les conditions hivernales. Cela nous a permis, par la suite, d'en sélectionner une pour ce 86e Rallye. Il s'agit de celle entre Vaumeilh et Claret (dans les Alpes-de-Haute-Provence) », indique Christian Tornatore, directeur du Rallye Monte-Carlo.

« L'an dernier au mois de mars, nous sommes partis deux jours en repérage pour voir des spéciales dans les conditions hivernales. Cela nous a permis, par la suite, d'en sélectionner une pour ce 86e Rallye. Il s'agit de celle entre Vaumeilh et Claret (dans les Alpes-de-Haute-Provence) », indique... Jo Lillini/ACM

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Plus de 7 mois d'efforts pour 7 jours de Rallye

Depuis juin dernier, l'Automobile Club de Monaco s'active en coulisses pour préparer au mieux le 86e Rallye Monte-Carlo qui commence lundi. Un travail de rigueur et de coordination colossal

Pas de place au hasard. L'organisation du 86e Rallye Monte-Carlo - prestigieuse étape d'ouverture du championnat du monde WRC qui démarre lundi (*) - a nécessité plus de sept mois de travail, en accord avec la Fédération internationale de l'automobile (FIA), du côté de l'Automobile Club de Monaco (ACM). Rigueur et anticipation étaient les maîtres mots pour coordonner parfaitement les hommes et le matériel. Cette véritable machine, rôdée avec précision, a été lancée dès juin dernier par les bénévoles et dirigeants de l'ACM, afin que tout puisse être réglé avant le début de la première manche du Championnat du monde des rallyes.

Définition du « squelette »

« Au lendemain du Grand Prix de Formule 1 de Monaco [28 mai 2017], on étudie déjà la perspective et l'itinéraire du Rallye, confie Christian Tornatore, commissaire général de l'Automobile Club de Monaco (ACM) et directeur du Rallye Monte-Carlo. Le but est d'avoir une première idée fin juin de ce que l'on va proposer aux concurrents. Une fois le "squelette" défini, on va sur la route pour se rendre compte si nos choix sont compatibles avec le terrain. Nous recherchons des routes peu fréquentées qui se trouvent en moyenne - voire haute - altitude afin d'avoir de la neige ». Puis, avant fin juillet, une prise exacte des mesures est effectuée de manière à établir le road-book.

« Les demandes aux préfectures »

Parallèlement, un premier contact est établi avec les mairies et le conseil départemental des Alpes-Maritimes, des Alpes-de-Haute-Provence, de la Drôme, de l'Isère et des Hautes-Alpes, pour cette 86e édition.

« Au mois d'août, six mois avant l'épreuve, il faut que tous nos dossiers de demandes aux différentes préfectures soient déposés pour l'utilisation et la privatisation des routes qui impactent deux régions françaises, poursuit-il. Il faut penser à tout quand on roule. Non seulement au choix de la difficulté du parcours mais aussi à l'importance d'avoir la possibilité de positionner des spectateurs en toute sécurité aux abords de la course ».

Le plan de sécurité

Deuxième quinzaine de septembre, des reconnaissances spécifiques ont ensuite lieu pour échafauder le plan de sécurité. « Notre obsession, ce sont les spectateurs et les riverains. La sécurité n'a pas de prix mais elle a un coût. Aujourd'hui, environ un tiers du budget du Rallye est consacré à la sécurité dans son ensemble », explique Jean-Luc Vieilleville, responsable de la sécurité des épreuves. « C'est un travail main dans la main avec les gendarmes, les policiers, les pompiers… Sans oublier les médecins-réanimateurs et les infirmiers », souligne Robert Scarlot, vice-président de l'ACM, en charge de la sécurité et du médical.

Des prises de vues aériennes sont effectuées en octobre. Au cours de ce mois, les reconnaissances avec les chefs de commissaires de sécurité du public et leurs adjoints se poursuivent, ainsi que celles avec les responsables des équipes préposées aux travaux d'installation des moyens de prévention et sécurité (Rubalise, panneaux…).

Et début novembre se déroulent les reconnaissances avec les forces de l'ordre. Pour que tout soit fin prêt, cinq réunions « sécurité » s'ajoutent au sein des différentes préfectures entre décembre 2017 et début janvier 2018.

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