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Le pilote "Made in Monaco" Charles Leclerc, "ressens de la frustration"

Mis à jour le 30/05/2017 à 11:45 Publié le 30/05/2017 à 05:20
En tenue sportive ou de gala, Charles Leclerc a passé un Grand Prix sous toutes les émotions.
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Le pilote "Made in Monaco" Charles Leclerc, "ressens de la frustration"

La pépite « Made in Monaco » revient sur sa performance mitigée en F2 lors du week-end du Grand Prix. A bord de sa monoplace, il a été contraint à l'abandon lors des deux courses…

à trois ans, sur la terrasse de l'appartement d'un proche de la famille à Monaco, Charles Leclerc jouait aux voitures miniatures. Bercé par le vrombissement enivrant des F1 qui déboulaient, juste en dessous, sur la montée de Beaurivage.

Seize années plus tard, l'enfant du pays et membre de la Ferrari Driver Academy a lui aussi fait chauffer la gomme sur ce tracé mythique. En F2, pour la première fois de sa jeune carrière. A bord de sa monoplace rouge de l'écurie Prema Racing, la pépite en tête du classement a survolé les essais et les qualifications. Avant de se casser les dents lors des deux courses, contraint à abandonner. Il raconte ce week-end pas comme les autres. Sous les yeux de ses proches, qui plus est.

Vous arriviez à Monaco, chez vous, en net leader du championnat.Comment avez-vous vécu ces deux abandons?
À la maison, devant mes proches, ce fut difficile. On s’attendait à un week-end compliqué mais j’avais à cœur de bien faire.Je ressens beaucoup de frustration. Mais, avec les ingénieurs, on a analysé le week-end et cela reste très positif, notamment lors des essais et des qualifications.

Racontez-nous vos ennuis sur l’asphalte…
Ce qui nous a ruinés le week-end, ce sont les cales de carrossage qui se sont brisées lors du pit stop. Ce pépin m’a contraint à abandonner lors de la course 1.Du coup, lors de la seconde course, je pars en dernier sur la grille. Difficile de faire un miracle…

On peut parler du moment le plus décevant de votre carrière?
Assurément.C’est surtout le fait que cela arrive à Monaco. Rouler sur ce tracé en monoplace, c’était un rêve de gosse. Tous mes efforts sont tombés à l’eau à cause d’un problème technique…

Vous retenez quand même du bon…
Oui, jamais un rookie n’avait pris la pole position à Monaco. Ce circuit est prestigieux. Ce fut une semaine chargée en émotions. Je pense que mes amis ne se rendaient pas compte de ce qu’était mon métier de pilote. Ils ont pu voir que ce n’était pas comme aller jouer au tennis en loisirs (rires).ça m’a fait quelque chose de concourir dans les rues que je prends depuis tout petit en voiture. De l’extérieur, le circuit n’a pas l’air si technique. Mais il l’est!

Comment l’avez-vous appréhendé dans votre baquet?
Il faut vraiment prendre le rythme.En F2, c’est d’autant plus dur puisqu’on n’a pas d’assistance hydraulique au volant, comme les F1. Tout le poids de la voiture se reporte dans les mains. De plus, on n’a pas le temps de se reposer car les portions de lignes droites sont minimes. Ce circuit est très physique. L’aspect cardiaque joue beaucoup tout comme le mental. On pompe beaucoup d’énergie et on perd généralement 2 kg d’eau.

À l’Amber Lounge Fashion Show, vous avez troqué la combi pour le costard cravate. Défiler, un exercice plus difficile que de conduire?
Non, c’est même beaucoup plus simple (rires). C’est un exercice de style différent.On se retrouve entre pilotes pour parler d’autres choses, dans un contexte radicalement différent.

Comment voyez-vous l’avenir après cet échec?
J’espère que la suite sera aussi bonne que le début de championnat. Il va falloir continuer à bosser, à garder nos performances en l’état, car les autres concurrents vont vouloir réduire les écarts. En tout cas, pour ma première année en F2, la voiture est incroyable à conduire.

La F2 est l’antichambre de la F1, vous y pensez forcément…
Avec mon manager Nicolas Todt et l’écurie Ferrari, on prend les étapes step by step [pas à pas, N.D.L.R.). On se concentre d’abord sur les bons résultats en F2. Tous les grands de la F1 sont passés par là. Alors oui, j’espère que j’aurai une opportunité. Forcément, c’est dans un coin de ma tête mais je garde les pieds sur terre.

D’où avez-vous regardé la victoire des deuxFerrari en F1?
Dans les stands Ferrari, justement. On n’aurait pas pu rêver mieux. C’était le premier doublé depuis 2001.Beaucoup de joie et d’émotions…

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