"Je rêvais d’être pilote": le DJ varois Kungs se confie avant de se produire au Grand Prix de France de F1

Le DJ phénomène Kungs se produira dimanche après le Grand Prix de France. Cette étape de sa tournée des festivals réveille les souvenirs de ce Toulonnais qui fait danser le monde entier.

Propos recueillis par Denis Carreaux Publié le 23/07/2022 à 13:42, mis à jour le 23/07/2022 à 19:40
Kungs fera danser le Grand Prix de France dimanche après-midi, à l’issue de la course. (Photo prod)

Prodige de l’électro, Valentin Brunel, alias Kungs, connaît une carrière mondiale depuis son tube This Girl en 2016. A 25 ans, le DJ originaire de Toulon vit une année à 200 à l’heure. Après la sortie de son album Club Azur en mars, il s’est lancé pied au plancher dans la tournée des festivals. Ce dimanche, il fait un stop au Castellet pour le grand concert d’après grand prix.

Vous serez en scène après le Grand Prix de France. C’est une première?
Oui. Je suis trop content de pouvoir jouer après la course. J’adore la F1! J’ai travaillé des remix de tous les morceaux de mon nouvel album pour en faire des versions festival. C’est un peu un saut dans l’inconnu pour moi. Je ne sais pas vraiment à quoi ressemblera le public du Grand Prix, mais je suis en tout cas impatient.

Que représente ce Grand Prix pour vous?
C’est à la maison! Je passais tout le temps devant le circuit quand j’habitais à Toulon.

Vous suivez la F1 depuis longtemps?
Non, c’est assez récent concernant la F1, mais je m’intéressais au sport auto quand j’étais enfant. Je rêvais d’être pilote, mais je n’ai pas pu faire de karting en club, mes parents n’ayant pas des moyens suffisants. Un ami de mon père était un grand fan de sport auto. Grâce à lui, j’ai pu souvent rouler en karting au Speedkart à Hyères. J’ai aussi fait des compétitions à côté de Saint-Tropez. On se relayait pendant des heures. C’était fantastique.

"Les pilotes de F1 sont des héros"

L’image de la F1 a beaucoup changé ces dernières années. Vous le ressentez?
C’est clair. Avant, ce n’était pas très sexy. Netflix a mis en lumière ce sport. J’adore la série, je l’ai dévorée. Elle permet de comprendre la compétition entre les pilotes et de mieux les connaître.

 

Le Grand Prix de France est une étape de votre tournée des festivals. Cela fait du bien de retrouver le public?
Je suis hyper heureux. Les gens sont vraiment au rendez-vous. Ils ont très envie de faire la fête. Les réactions du public sont incroyables après ces deux ans de crise sanitaire. Du coup, l’été et très chargé et je suis tout le temps sur les routes.

La crise sanitaire vous a changé?
Elle m’a fait prendre du recul sur ma musique. J’ai pris conscience que j’avais envie de faire de la musique positive, du son qui fait du bien et fait danser les gens.

Vous vivez désormais à Paris, mais vous êtes toujours chez vous dans le Sud?
C’est l’endroit où je me sens à la maison, où je peux vraiment me détendre. Je suis très heureux d’y revenir. J’y ai tous mes repères, ma famille, mes souvenirs d’enfance. Je retournerai forcément y vivre un jour.

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