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Il était une fois la Formule 1... Top départ ce vendredi pour le 13e Grand Prix de Monaco Historique

La Principauté de Monaco enclenche sa fabuleuse machine à remonter le temps. Avec plus de 130 Formule 1 du siècle dernier en piste jusqu’à ce dimanche, elle fait la part belle comme jamais à la reine des monoplaces.

Gil Léon Publié le 12/05/2022 à 12:00, mis à jour le 13/05/2022 à 13:56
Une Lotus talonnée par une Williams, comme à l’aube des années 80… Photo Dylan Meiffret

C’est un musée vrombissant à nul autre pareil. Une rétrospective grandeur nature mise en piste il y a un quart de siècle.

Ce week-end, le manège enchanté du Grand Prix de Monaco Historique repart pour un tour. Le treizième.

Après les monoplaces électriques de l’E-Prix, avant les nouvelles reines de la piste cravachées par les Verstappen, Leclerc, Hamilton, Gasly et compagnie qui prolongeront l’anthologie les 27, 28 et 29 mai, le mythique tourniquet de la Principauté enclenche à nouveau la marche arrière. L’occasion de raviver quelques souvenirs assez lointains ou, pour les plus jeunes, de découvrir une autre époque, presque un autre monde.

Bridé par la crise sanitaire l’an dernier, le GP vintage retrouve sa vitesse de croisière, avec près de 200 bolides d’antan répartis en 8séries. Des vénérables autant qu’increvables voitures d’avant-guerre, comme cette Bugatti 35 de 1925 frappée du numéro 26 (série A1) qui fait office de doyenne ce week-end. Du même type que celle ayant fini 6e de l’édition inaugurale du Grand Prix de Monaco, le 14 avril 1929, aux mains du pilote français Philippe Etancelin...

Mais aussi, et surtout, des Formule 1 des fifties, sixties, seventies... Au total, on en recense près de 130. Et pas moins de 14 d’entre elles, victorieuses d’au moins un Grand Prix, figurent dans les annales de la discipline. C’est le cas, par exemple, de la Lotus Type 18 n°20 (série B), hissée au sommet ici même le 14 mai 1961 par Stirling Moss, le "champion sans couronne".

 

Histoire de faire du neuf avec du vieux, enfin, l’Automobile Club de Monaco "modernise" sa série G qui retrace désormais la première moitié des années 80. Une époque marquée, entre autres, par la fin du règne du fameux moteur Cosworth DFV V8, la montée en puissance d’Alain Prost et l’éclosion du phénomène Ayrton Senna, futur maître des lieux.

Ce dimanche, à 16h55, les McLaren MP4, Lotus 91, Alfa Romeo 182, Ligier JS21, Arrows A4, Williams FW07 et Tyrrell 011 orchestreront l’apothéose de ce spectacle son et lumière qui ne prend pas une ride.

Nostalgie, quand tu nous tiens…

LE PLATEAU

Série A1 (Louis Chiron): Voitures de Grand Prix d’avant-guerre et voiturettes

Série A2 (Juan Manuel Fangio): Voitures de Grand Prix à moteur avant, construites avant 1961

 

Série B (Graham Hill): Voitures de Grand Prix à moteur arrière de 1500 cc, F1 de 1961 à 1965 et F2

Série C (Vittorio Marzotto): Voitures de Sport à moteur avant de 1952 à 1957

Série D (Jackie Stewart): Voitures de Grand Prix F1 3 litres de 1966 à 1972

Série E (Niki Lauda): Voitures de Grand Prix F1 3 litres de 1973 à 1976

Série F (Gilles Villeneuve): Voitures de Grand Prix F1 3 litres de 1977 à 1980

Série G (Ayrton Senna): Voitures de Grand Prix F1 3 litres de 1981 à 1985

LE PROGRAMME

Vendredi 13 mai (essais libres, 30 minutes par série): Série B (11h); Série A1 (12h); Série A2 (13h); Série D (14h30); Série E (15h30); Série C (16h30); Série F (17h30); Série G (18h30)

 

Samedi 14 mai (essais qualificatifs, 25 minutes par série): Série B (8h15); Série A1 (9h15); Série A2 (10h15); Série D (11h15); Série E (12h15); Série C (14h30); Série F (15h30); Série G (16h30)

Dimanche 15 mai (courses): Série B (8h, 10 tours); Série A1 (9h05, 10 tours); Série A2 (10h10, 10 tours); Série D (11h15, 12 tours); Série E (12h25, 18tours); Série C (14h30, 10 tours); Série F (15h35, 18 tours); Série G (16h55, 18 tours)

Billetterie: 44, rue Grimaldi à Monaco (+377.93.15.26.24) / formula1monaco.com

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