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Grand tourisme: le pilote monégasque Olivier Beretta, 47 ans, que l'on croyait fini se voit prolonger par Ferrari

Mis à jour le 02/05/2017 à 08:56 Publié le 02/05/2017 à 05:19
On le croyait bientôt rangé des voitures de course. Fausse piste ! À 47 ans, Olivier Beretta continue de filer le parfait amour pied au plancher avec le cheval cabré, sur les circuits du Vieux Continent (ici lors des 3 Heures de Monza)... et même au bout du monde.

On le croyait bientôt rangé des voitures de course. Fausse piste ! À 47 ans, Olivier Beretta continue de filer le parfait amour pied au plancher avec le cheval cabré, sur les circuits du Vieux Continent (ici lors des 3 Heures de Monza)... et même au bout du monde. Georges Decoster

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Grand tourisme: le pilote monégasque Olivier Beretta, 47 ans, que l'on croyait fini se voit prolonger par Ferrari

Au crépuscule d'une saison 2016 « quasi-sabbatique » durant laquelle il n'avait chassé le chrono qu'au Castellet, à Spa-Francorchamps et au Nürburgring, on le pensait fermement engagé sur la voie de décélération.

Trois petites courses et puis s'en va, Olivier Beretta ? Que nenni !

Cet hiver, le Monégasque est reparti pied au plancher. « Apparemment, je ne suis pas encore trop rouillé, à 47 ans, puisque Ferrari m'a proposé plusieurs opportunités intéressantes », confie le serviteur du cheval cabré qui a donc entamé une sixième campagne sans frontières dans l'habit de lumière rouge. « Ce que je ne voulais plus, c'était vivre dans l'avion, enchaîner des allers et retours incessants aux États-Unis. Là-bas, je pense avoir fait le tour de la question. J'ai gagné les 24 Heures de Daytona au général (en 2000, ndlr), les 12 Heures de Sebring à quatre reprises et le championnat American Le Mans Series cinq fois (en catégorie GT, successivement avec la Viper Oreca et le Corvette Racing). Maintenant, si programme il doit y avoir, je préfère l'Europe. Sauf cas exceptionnel comme l'hiver dernier... »

Séduit par l'Asian Le Mans Series

Puisque le match n'est pas terminé, ce grand supporter de l'AS Monaco devant l'éternel a entamé une prolongation longue distance de l'autre côté du globe ! Cap sur l'Asian Le Mans Series, un jeune championnat d'Endurance qu'il ne regrette pas d'avoir découvert. « Beaux tracés, plateau relevé, organisation impeccable : cette série a réussi son départ. Je pense qu'elle va grandir vite. Là-bas, je partageais le volant d'une F488 GT3 du DH Racing, une équipe chinoise soutenue par le team AF Corse, avec l'Italien Rino Mastronardi et le jeune Espagnol Alex Riberas. Un moteur défaillant nous a contraints à l'abandon d'emblée à Zhuhai (Chine). Ensuite, un « safety car » entré au mauvais moment nous relègue au pied d'un podium qui nous tendait les bras à Fuji (Japon). Mais on enchaîne deux résultats positifs pour finir : victoire à Buriram (Thaïlande), 2e place à Sepang (Malaisie). De quoi conclure l'expédition au 2e rang du classement général GT... »

Et maintenant ? En plus de ses roulages en F1 d'hier et d'avant-hier pour le service « corse clienti » de Ferrari, Beretta reprend son rôle de professeur auprès de gentlemen drivers ayant choisi d'assouvir leur passion au volant d'une GT « made in Maranello. » Côté Blancpain Endurance Cup, il épaule ainsi à nouveau le Japonais Ishikawa Motoaki en compagnie de Lorenzo Bontempelli. Cette fois, il ne s'agit plus d'un rôle à temps partiel puisque les cinq manches figurent au menu, dont les 3 Heures de Monza qui ouvraient les hostilités il y a dix jours. « Hélas, notre course s'est arrêtée dès le premier tour, après le carambolage monstre qui a laissé onze voitures sur le carreau. Un départ à oublier. Lors des prochaines échéances, ça ne pourra aller que mieux... »

Retour aux 24 Heures du Mans !

Entre Silverstone (13-14 mai) et les 1000 Km du Castellet (23-24 juin), un crochet inattendu par les 24 Heures du Mans figure aussi sur sa feuille de route. « Après cette coupure en 2016, je ne pensais y retourner pour une 21e participation », avoue l'un des plus fidèles animateurs du double tour d'horloge sarthois totalisant la bagatelle de six victoires en GT. « Bon, finalement, la page n'est pas tournée. Je roulerai avec l'Italien Francesco Castellacci et le Suisse Thomas Flohr, qui découvre l'épreuve. Il y a quinze voitures engagées en GTE Am cette année, donc la bagarre s'annonce acharnée. »

Puisqu'il n'est pas encore trop rouillé, Olivier Beretta visera haut, comme d'habitude. Objectif podium ! Ce serait alors le douzième dans son jardin manceau, tout simplement...


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