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Grand Prix : Singapour, Bakou, Vietnam... Ils frappent tous à la porte de Monaco

Mis à jour le 20/05/2021 à 11:39 Publié le 20/05/2021 à 12:15
A Singapour, Christian Tornatore de l’ACM a été intégré à l’équipe de montage pour vérifier que tout se passait bien.

A Singapour, Christian Tornatore de l’ACM a été intégré à l’équipe de montage pour vérifier que tout se passait bien. Photo Tim Chong/Reuters

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Grand Prix : Singapour, Bakou, Vietnam... Ils frappent tous à la porte de Monaco

Incontournable du circuit mondial, le Grand Prix de Monaco fait référence grâce à la remise en question permanente et l’expertise des équipes de l’Automobile Club de Monaco. Christian Tornatore, commissaire général e l'Automobile Club de Monaco, et les équipes de l’ACM sont régulièrement appelés à l’étranger pour des missions de consulting.

Singapour

"Pour le premier Grand Prix de Singapour, la personne dédiée aux constructions éphémères est venue nous chercher pour bénéficier du savoir-faire de l’ACM. C’est un réseau urbain, une grande ville, donc il fallait construire des passerelles, installer des rails ou des blocs béton et les grillages. J’ai été intégré à l’équipe de montage, pour vérifier que tout se passait bien."

Et ce n’était pas simple tous les jours. "Ce qui m’avait le plus surpris, c’est que quand il y avait besoin de quelque chose, il fallait faire une demande à l’administration. Et comme c’était la première fois, ils étaient peu réactifs. L’année d’après et par la suite, à peine ils demandaient quelque chose, le problème était résolu dans la nuit (...) C’était une révolution mais on a réussi à tout faire. J’étais la pièce rapportée et c’est un peu mon style, moi je fonce!"

Azerbaïdjan

"Des gens sont venus après Singapour. Je leur ai dit qu’il y avait quelque chose qu’il devait voir, c’est un poste de commissaires. J’ai mis les deux responsables au poste 1, à Sainte-Dévote. Ils ne savaient ce qu’était la Formule 1, ils découvraient tout et ils ont tout compris [rires]. Ils m’ont dit merci mais ils avaient peur. Ils ne se sentaient pas en sécurité même s’ils ne risquaient rien. A Bakou, il y a de longues lignes droites mais il y a aussi des passages étroits et ils ont compris que devant les rails il fallait aussi mettre des protections, des blocs amortisseurs qu’il faut bien positionner.

Des invités qui ont (vraiment) bien retenu la leçon. "Ils ont pris beaucoup de chez nous, surtout au niveau de la piste (...) Mais quand je suis venu les voir, je me suis dit que les passerelles venaient de Monaco [rires]. En fait, ils avaient photographié toutes les passerelles, y compris les escaliers, et les avaient refabriqué à l’identique dans des matières différentes! [rires]"

Vietnam

"Les Vietnamiens nous avaient sollicités pour monter un Grand Prix à Hanoï. On avait été reçu comme des invités de marque et on avait même siégé avec le maire d’Hanoï et son conseil municipal, pour leur expliquer ce qu’était un Grand Prix. Ils ne savaient pas ce qu’était une course de Formule 1 ou un commissaire. Même la compétition automobile. On leur a expliqué qu’il fallait créer une Fédération, des compétitions, former des commissaires. Le circuit, ce n’est pas le plus compliqué et ils avaient déjà contacté les Australiens qui leur avaient fait les plans. On était persuadés que ça allait se faire. Ils avaient attaqué les travaux et puis ça a capoté. Je pense que c’était plus des raisons politiques que financières."

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