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Grand Prix de Monaco: comme un ouragan, Max !

Mis à jour le 25/05/2016 à 05:08 Publié le 25/05/2016 à 05:08
Max Verstappen, 18 ans, prendra dimanche son deuxième départ à Monaco. Au volant d'une Red Bull et dans la peau du vainqueur du Grand Prix précédent !

Max Verstappen, 18 ans, prendra dimanche son deuxième départ à Monaco. Au volant d'une Red Bull et dans la peau du vainqueur du Grand Prix précédent ! EPA/MAXPPP

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Grand Prix de Monaco: comme un ouragan, Max !

Éblouissant modèle de précocité, le phénomène Max Verstappen, roi de l'arène à Barcelone, voudra enfoncer le clou cette semaine en Principauté... où il a une revanche à prendre

Jeudi matin, quand il recroisera le chemin de Sainte-Dévote, au moment des premiers tours de chauffe du Grand Prix de Monaco, le souvenir de ce brutal baptême du feu en Principauté hantera-t-il son esprit ? Peut-être. Pas sûr...

C'était il y a un an, presque jour pour jour. Le dimanche 24 mai 2015. Après avoir démarré en trombe, 72 heures plus tôt, en signant le 2e temps des essais libres 1 derrière sa Majesté Lewis Hamilton, Max Verstappen vient d'enrhumer successivement son coéquipier Carlos Sainz Jr et Valtteri Bottas. Jamais deux sans trois ? Patatras ! Alors que le point de la 10e place se profile à l'horizon, le débutant déjà bombardé futur as du volant par tout le paddock, perd subitement les pédales de sa Toro Rosso au freinage du goulet initial. Dans le 62e des 78 tours, il envoie valser la Lotus de Romain Grosjean et termine sa folle embardée par un effroyable choc frontal dans le mur de protection. Plus de peur que de mal, heureusement, pour l'espoir néerlandais déçu mais pas abattu, qui balaiera ensuite les critiques d'un revers de main, encaissera sans sourciller sa punition (cinq places de pénalité sur la grille de départ du GP suivant, au Canada) et reprendra de plus belle une ascension fulgurante.

Bourreau de Sainz et Kvyat

Ce jour-là, qui aurait pu imaginer un instant que le fils prodige de Jos Verstappen débarquerait douze mois plus tard au pied du Rocher dans la peau d'un pilote Red Bull... et du plus jeune vainqueur d'un Grand Prix ?

Lui, peut-être...

Depuis son arrivée très commentée sur la planète F1, la saison dernière, en Australie, à 17 ans, tel un ouragan, l'ancien adversaire du Monégasque Charles Leclerc sur les tourniquets de karting dynamite, disperse, ventile. À toute vitesse.

Carlos Sainz Jr en sait quelque chose. Battu sans ménagement à l'heure du bilan 2015 par son encombrant voisin de stand (12e avec 49 points au compteur), l'Espagnol (15e, 16 pts) l'a vu prendre le dessus implacablement.

Nouveau départ, nouvelle victime : début mai, entre les Grands Prix de Russie et d'Espagne, le voilà convié à monter dans l'ascenseur du taureau rouge afin de remplacer Daniil Kvyat au sein de l'écurie de pointe du groupe autrichien. Ciao Toro Rosso. Hello Red Bull. La seule manière pour l'état-major de l'équipe sise à Milton Keynes de verrouiller l'avenir de sa pépite, déjà sérieusement convoitée par la concurrence, Ferrari en tête...

Ricciardo, la troisième cible

La suite ? Vous la connaissez. Une démonstration magistrale de maturité. À Barcelone, pendant que Mercedes repique une crise, Verstappen Junior éclabousse la course de son talent, avec une maîtrise de vieux briscard, en résistant magnifiquement dans le money time à la pression exercée par Kimi Räikkönen. De quoi exploser encore un record de précocité, déloger un peu plus Sébastian Vettel des tablettes, à 18 ans, 7 mois et 15 jours.

Depuis ce mémorable instant d'éternité, une pluie d'éloges s'abat sur les épaules du roi de l'arène, félicité comme il se doit par toutes les sommités du paddock. Et maintenant ? Comptez sur lui pour garder la tête froide à l'approche de l'obstacle monégasque. Si les Flèches d'argent piquées au vif, la Scuderia sevrée de victoire et Daniel Ricciardo, sa nouvelle cible, vont aborder l'échéance avec une féroce envie de réagir, Max n'a pas peur des menaces. D'autant que les rues de la Principauté devraient convenir à sa RB12 et à son moteur Renault badgé Tag-Heuer. Pour preuve, ces quelques mots lâchés en préambule : « Certes, je reste en phase de découverte. J'ai encore des choses à bien assimiler sur cette voiture. Mais elle me semble taillée sur mesure pour un circuit urbain comme Monaco. »

Sainte-Dévote est prévenue...


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