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Dakar 2018 : les confessions du pilote monégasque Adrien Maré

Mis à jour le 16/01/2018 à 16:24 Publié le 16/01/2018 à 16:21
Adrien Maré est toujours en course et vante les qualités de sa KTM 450 Rally.

Adrien Maré est toujours en course et vante les qualités de sa KTM 450 Rally. Photo Team Casteu

Dakar 2018 : les confessions du pilote monégasque Adrien Maré

Le pilote moto français originaire de Monaco, qui a été "au bord de la rupture", trace sa route en s’accrochant lors de son premier Dakar. Entre espoirs et doutes, il livre ses confessions depuis l'Argentine

Dans ce 40e Dakar, Adrien Maré tient bon. Pour son premier rallye-raid, le trentenaire se classait 62e dimanche après huit étapes.
 
Le membre du Team Casteu Aventure a pu se ressourcer lundi car la neuvième spéciale, prévue entre Tupiza (Bolivie) et Salta (Argentine), a été annulée par les organisateurs en raison du mauvais temps.
 
Joint hier matin via l’application mobile WhatsApp depuis Salta – ville située à plus de 10.600 km de la Principauté –, Adrien Maré évoque, d’une voix rassurante et posée, sur fond de moteurs qui tournent, ses difficultés, ses réussites et ses espoirs quatre jours avant l’arrivée samedi à Córdoba.
 
« J’ai été au bord de la rupture » 
"Au niveau physique, tout va bien. Il est vrai que les bras et les poignets chauffent un petit peu mais je me sens pas trop mal. (...) J’ai souffert de quelques maux de tête, également de ventre, de nausées et d’un petit rhume à cause du froid intense. (...) J’ai été, à moment donné, au bord de la rupture à cause d’une spéciale très dure et beaucoup d’eau. (...) Je suis allé chercher au plus profond de moi pour passer cette étape."
 
« Ma moto marche du feu de dieu »
"Ma moto marche du feu de dieu. Même si en pleine altitude, on perd un peu du “power”. C’est une perte de l’ordre de 10 % à chaque tranche de 1.000 mètres. À 4.800 mètres, il est vrai que j’ai eu l’impression de conduire une 125 cm3 alors que c’est une 450 cm3."

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