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Coup d'envoi du 22e Rallye Monte-Carlo historique ce mercredi

Mis à jour le 30/01/2019 à 09:56 Publié le 30/01/2019 à 13:55
Le public pourra observer les voitures d’époque à deux reprises sur le quai Albert-Ier.

Le public pourra observer les voitures d’époque à deux reprises sur le quai Albert-Ier. Photo archives Cyril Dodergny

Coup d'envoi du 22e Rallye Monte-Carlo historique ce mercredi

Ce mercredi, les 314 concurrents du Rallye Monte-Carlo historique prennent le départ depuis sept villes européennes pour rejoindre la concentration dans la Drôme. Une épreuve relevée

Un rallye peut en cacher un autre. À peine le temps de couronner l’increvable Sébastien Ogier en WRC qu’une autre épreuve, historique cette fois-ci, pointe le bout de son nez.

Point de bolides nouvelle génération qui dévalent à tombeau ouvert des routes aussi sinueuses que mythiques. Mais de belles mécaniques d’antan qui se bagarrent sur l’asphalte à coups de moyennes. Comprendre, de la régularité plutôt que de la vitesse.

Pour ce rallye Monte-Carlo historique, 22e du nom, qui démarre ce mercredi, tout est réglé comme du papier à musique. Ou presque. Un petit grain de sable est venu enrayer une mécanique pourtant si bien huilée.

Les "gilets jaunes" bouleversent le programme

Une manifestation de "gilets jaunes", prévue ce samedi à Valence, a contraint la préfecture de la Drôme et l’Automobile Club de Monaco à délocaliser le lieu de concentration. Du Champ de Mars, en centre-ville, au stade Georges-Pompidou, un brin excentré.

"On a dû s’adapter et modifier notre itinéraire et notre temps de parcours", confie Christian Tornatore, commissaire général à l’ACM et directeur de l’épreuve. Pas de quoi, néanmoins, gâcher le plaisir et l’inaltérable fougue des 314 concurrents à ce rallye historique.

Sept villes
de départ pour la concentration

Dès ce mercredi, donc, ces belles d’antan, immatriculées entre 1955 et 1980, partiront de sept villes européennes pour un parcours de concentration. Athènes et Milan, lesquelles font leur grand retour, mais aussi Glasgow, Bad Homburg, Barcelone, Reims et, bien sûr, Monaco.

Pour une destination commune: Buis-les-Baronnies, en plein cœur de la Drôme provençale. Un point de ralliement que les premiers concurrents atteindront ce samedi à partir de 10 heures. Là, les organisateurs installeront un tracking sur les voitures pour les suivre à la trace durant tout le rallye.

"On n’a pas voulu franchir la barre des années quatre-vingt car, après cette année-là, les voitures sont devenues beaucoup plus électroniques, plus modernes. Avant, elles étaient surtout mécaniques. Jusqu’à présent, on tolérait les appareils de mesure électronique à condition qu’ils ne soient pas fixés au tableau de bord. À partir de 2020, ce sera purement et simplement interdit. Seront autorisés les appareils de mesure mécanique avec toutes les incertitudes que cela implique. ça va compliquer la tâche des concurrents", annonce Christian Tornatore.

Du beau monde sur la ligne de départ

Qui franchira la ligne de vérité avec la meilleure régularité à l’issue des quinze spéciales ? Si une poignée ne participe qu’à la concentration (catégorie classique), d’autres sont bel et bien là pour en découdre sur le bitume. Mais difficile de s’aventurer dans des pronostics hasardeux.

"Comme le WRC, on ne peut pas connaître le vainqueur avant la dernière nuit. D’autant que les participants risquent d’être gâtés au niveau de la météo", explique Christian Tornatore.

Mais on peut d’ores et déjà présenter les favoris de cette 22e édition. Il y a Jean-Pierre Coppola et sa Berlinette A110, forcément. L’homme a été des premières éditions et pèse désormais 20 participations. Plusieurs anciens vainqueurs de l’épreuve sont au départ comme les Belges Michel Decremer (Opel Ascona i2000), José Lareppe (Opel Kadett GT/E), l’Italien Piero Zanchi (Lancia Fulvia 1.6) ainsi que le duo suisse Perfetti-Kessel à bord de leur Lancia Stratos.

En "VIP", on retrouvera aussi Carlos Tavares, président du directoire du groupe PSA, au volant – vous l’aurez compris – d’une Peugeot 104 ZS ; Denis Giraudet, copilote en WRC ; ou encore les chefs étoilés Michel Rostang et Michel Chabran.

Quand observer les voitures dans le secteur ?

Deux dates sont à retenir pour flirter avec ces voitures d’époque. Ce vendredi à 20 heures sur le quai Albert-Ier, 85 d’entre elles prendront le départ pour rallier le lieu de la concentration, Buis-les-Baronnies. Deuxième moment, mardi prochain vers 15 heures, lorsque les bolides rentreront d’Entrevaux après la zone de régularité 13.

Le soir même, les équipages reprendront la route pour jouer les deux dernières spéciales en nocturne, basées sur le principe des anciennes "Nuit du Turini". Du Col de Braus à La Bollène-Vésubie, d’abord, puis de Lantosque à Lucéram, enfin. Deux ultimes zones de régularité qui, si le rallye n’est pas déjà joué précédemment, devrait chambouler le classement.

À vos marques, prêts…


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