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Avant le top départ du 13e Grand Prix Historique, place aux dernières vérifications à Monaco

Depuis ce mercredi et jusqu’à ce jeudi soir, l’ensemble des équipes devra passer par le premier étage du Stars’N’Bars pour valider sa participation aux épreuves du week-end (du 13 au 15 mai).

Kévin Sanchez Publié le 12/05/2022 à 10:29, mis à jour le 12/05/2022 à 10:51
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Jean-François Ottonello

Les préparatifs de cette 13e édition du GP historique vont bon train. Les infrastructures sont déjà opérationnelles depuis plusieurs semaines avec le passage des Formule électrique. Un choc générationnel va s’opérer dès demain avec le premier passage des anciennes gloires de la catégorie reine du sport automobile.

Avant cela, reste à accueillir les équipes qui vont concourir tout au long du week-end. Ce mercredi, les premiers bolides commençaient à pointer le bout de leur aileron avant.

Dans le sillage d’une équipe

En préambule, les 200 monoplaces attendues sur les 3 jours de compétition doivent passer par les vérifications administratives. Un point de passage obligatoire où tout est organisé par les équipes de l’ACM pour ne pas perdre de temps. Car l’ensemble des équipages doit être validé dans les 48 heures.

Parmi les premiers arrivés, William Nuthall, un pilote britannique habitué des épreuves historiques, engage deux voitures cette année. Une Maserati 250F de 1957 en série A2 Juan Manuel Fangio et une Jaguar type C de 1953 en série C. Dans l’équipe, il n’y a pas de personnel pour s’occuper des démarches. Et c’est le pilote en personne qui se déplace pour valider sa participation.

Première étape, faire vérifier sa licence pilote. "Pour participer ils doivent avoir un grade C minimum qui correspond à un niveau d’expérience acquis dans le pilotage. Ensuite on regarde les papiers qui permettent aux concurrents de faire des épreuves de rapidité", confie l’une des personnes en charge de cette vérification.

 

Mais attention aux erreurs car dans la famille Nuthall c’est bien William qui va prendre le volant et non son frère jumeau Oliver, qui a déjà couru à Monaco par le passé. Une situation qui amuse le jumeau: "On nous confond souvent car mon frère court également. Donc il faut être vigilant pour éviter les erreurs."

S’en suit une vérification plus portée sur la fin du week-end, l’inscription à la soirée du gala. Elle se déroulera au sortir des différentes courses le dimanche soir. Ici on fait en sorte de savoir combien de personnes participeront au dîner.

"On a des personnes avec qui ont s’entend mieux et donc j’ai demandé s’il était possible d’être avec eux pour le gala. Ce sera la surprise", plaisante William. "On essaye de rendre ce moment convivial pour les concurrents en les plaçant de manière à ce qu’ils soient entre amis ou dans un groupe de même nationalité", confie le responsable de l’ACM.

"Je n’étais pas vraiment dans l’ambiance course"

Prochain arrêt : la récupération des stickers. Une étape qui concrétise un peu plus la participation des pilotes. "Depuis ce matin je n’étais pas vraiment dans l’ambiance course. On était préoccupé par plein de petites choses comme le fait d’amener le camion jusqu’ici. C’est autre chose que de conduire la voiture sur la piste même si ça reste tout aussi difficile avec les tunnels et virages serrés. Maintenant je vais commencer à penser à mon week-end et aux courses qui m’attendent", se réjouit William.

 

Une fois les vérifications faites, chaque équipage repart les bras chargés d’une série de petits cadeaux en tout genre.

Désormais il est temps pour les mécaniciens d’œuvrer sur les voitures du team Nuthall afin d’être prêt pour prendre le départ des différentes courses.

Jean-François Ottonello.
Jean-François Ottonello.
Les mécaniciens effectuent les ultimes vérifications. Photo Jean-François Ottonello.
Jean-François Ottonello.
L’un des derniers stands où les équipes récupèrent les autocollants à apposer sur leur monoplace. Photo Jean-François Ottonello.

Le programme de ce week-end historique

Après une édition annulée en 2020 puis placée sous bulle sanitaire l’année dernière, le public passionné par les bolides du Grand Prix historique va enfin pouvoir assister aux trois jours de compétition.

Au programme, huit grilles de départ avec cette année une nouvelle série qui verra s’affronter des autos de la période allant de 1981 à 1985.

Au total, 14 des quelque 200 monoplaces qui prendront la piste auront la particularité d’avoir remporté au moins une course en championnat du monde.

La journée du vendredi sera consacrée aux essais libres. D’une durée de 30 minutes par catégories les séances permettront aux pilotes de se remémorer cette piste si particulière tout en ajustant leurs réglages. Le spectacle débutera à partir de 11h par le passage des voitures de l’époque du double champion du monde dans les années soixante, Graham Hill. Cette journée se conclura à 19h par le roulage de la nouvelle série.

Samedi, il faudra réaliser le tour parfait à l’occasion des séances de qualifications. Début des hostilités à 8h15 jusqu’à 16h55. La journée sera entrecoupée par plusieurs parades un peu avant 13h.

Enfin le week-end se conclura par des courses de 10 à 18 tours selon les catégories. Premier départ à 8 h pour une arrivée des dernières monoplaces à 17h40.

Cette fois-ci, c’est Ferrari qui offrira aux spectateurs une démonstration à 13h30.

Le circuit sera fermé à la circulation quelques heures avant le lancement des hostilités en piste.

Savoir+
Il est toujours possible de réserver vos places pour les journées de samedi et dimanche sur le site formula1monaco.com ou dans les différents points de vente.
Tarif unique 50 euros pour la journée du samedi et 100 euros le dimanche. Gratuit pour les - de 16 ans.

Les horaires de fermeture du tracé à la circulation
Vendredi: de 9h30 à 20h30
Samedi: de 6h15 à 19h30
Dimanche: de 6h à 20h30.

Offre numérique MM+

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