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Automoto mise gros sur Monaco J’avais peur de ce Grand Prix

Mis à jour le 26/05/2019 à 10:27 Publié le 26/05/2019 à 10:26
Jeudi matin, juste avant la séance 1 des essais libres en F1, Marion Jollès a interviewé le souverain sur la grille de départ.

Automoto mise gros sur Monaco J’avais peur de ce Grand Prix

Traitement du Grand Prix, souvenirs, sensations, espoirs… Nos confrères de la presse spécialisée se confient avant le départ

Les fans de Formule 1, et particulièrement du Grand Prix de Monaco, seront certainement nombreux à faire une entorse à leur foi, ce dimanche, à l’heure de la messe. En ce jour de Fête des mères, les projecteurs seront tournés vers la Principauté, dès 10 h 05 sur TF1, à l’occasion d’une émission spéciale d’Automoto « 100 % Grand Prix de Monaco ».

Une quinzaine de personnes sont actuellement déployées sur l’événement par la chaîne afin d’alimenter tant les JT quotidiens que le rendez-vous dominical des passionnés de voitures.

« Parler au grand public de Monaco »

« C’est le premier (*) Grand Prix de la saison diffusé en clair sur TF1, rappelle le rédacteur en chef, Florian Huguet. On est très heureux de pouvoir parler aux fans de F1 mais aussi au grand public, qui n’est pas forcément au fait de toute l’histoire de Monaco et des spécificités de ce Grand Prix totalement à part. On a un sujet, par exemple, pour raconter comment cette ville est partie de zéro pour créer un circuit éphémère, ou encore la gestion particulière de la sécurité. »

Un programme sublimé par une exclusivité TF1. Le tenant du titre australien, Daniel Ricciardo, a embarqué comme passager dans une Mégane RS Trophy-R, « qui vient de signer le record sur le Nürburgring », le temps d’un tour de circuit. A ses côtés, le journaliste Jérôme Chont.

« Événement phare » de la chaîne, ce numéro dédié au 77e Grand Prix de Monaco contiendra également une interview du prince Albert II, réalisée ce jeudi matin sur la grille de départ (voir photos). Au micro, la pétillante Marion Jollès, qui couvre la Formule 1 depuis plus de dix ans maintenant - comme le temps passe vite !

« J’ai eu une trouille monumentale »

« C’est l’une des courses automobiles les plus prestigieuses du monde avec les 24 Heures du Mans et les 500 Miles d’Indianapolis. C’est très fort pour TF1 de commencer la saison ici, ça veut dire beaucoup, se réjouit la présentatrice. À titre personnel, c’est un tel plaisir. On a souffert de ne pas avoir un Grand Prix de France pendant des années, mais je me suis toujours sentie à la maison ici parce que les gens sont gentils, accueillants, et puis quelle course ! Quand on voit qu’ils passent à 240 km/h entre les rails, c’est tellement impressionnant ! »

Un numéro de funambule qui a parfois fait vaciller l’épouse du pilote français Romain Grosjean (Haas). « Je reste sur le traumatisme de l’envolée de mon mari en 2009, en GP2. J’avais eu une trouille monumentale. »

Dix ans plus tard, le souvenir de ce moment de vertige est à fleur de peau. « Le travail des commissaires ici est extraordinaire, mais je me souviens très bien que ça m’avait coupé la respiration tellement j’étais pétrifiée. Lui, il est passé à autre chose depuis des années, il s’en est repris d’autres ! [rires] »

Dimanche, également jour d’élections européennes, les équipes de TF1 prendront l’antenne à 14 h 50 pour la pré-grille. Marion Jollès poussera les pilotes à la confidence alors qu’Adrien Paviot et Jean-Eric Vergne tiendront les téléspectateurs en haleine au commentaire.

« J’avais peur de ce Grand Prix ! », confie Erik Bielderman à l’abri de la salle de presse. Reporter emblématique de L’Équipe, il a pris ses distances avec les prés verts depuis trois ans pour sillonner les paddocks de Formule 1. À Monaco, Eric fait équipe avec l’expert du quotidien sportif, Frédéric Ferret, dont le bloc-notes est noirci par quinze ans de vagabondage sur les circuits.

Si le « George Clooney » de la chaîne L’Équipe avait peur, c’est qu’il connaît Monaco comme sa poche pour y avoir couvert les joies et les peines de l’ASM pendant 25 ans. Ce qu’il redoutait ? « L’horreur » d’un tel Grand Prix organisé sur un si petit territoire.

« C’était un rêve absolu »

Au lendemain de la projection du documentaire de Yann-Antony Noghès, Grand Prix de Monaco : la légende, Erik a encore le poil qui se hérisse en se repassant les images. Il a surtout des étoiles dans les yeux à l’évocation de son deuxième Grand Prix ici. « C’était un rêve absolu de venir couvrir le Grand Prix car je me suis toujours demandé comment ça pouvait fonctionner avec aussi peu de routes d’accès et 150 000 spectateurs. Et en fait c’est un des Grands Prix les plus fluides au monde. Je suis halluciné par la qualité des conditions de travail, l’organisation et la gentillesse des gens. »

Un journaliste comme un coq en pâte, dont le bien-être et la passion se retrouvent dans la plume au gré des quatre pages quotidiennes dédiées à l’événement dans son titre. « C’est le seul Grand Prix qui ne m’a pas déçu en bord de piste. J’ai été totalement fasciné par la sortie du “S” de la piscine et le bruit dans le tunnel, où je suis resté une heure pour profiter. »

« Un alignement des planètes »

Erik Bielderman devant le numéro spécial Niki Lauda.
« Un Grand Prix où l’erreur est facile. »

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