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Au volant d'une Marzal… comme Papa en 1967

Mis à jour le 14/05/2018 à 05:05 Publié le 14/05/2018 à 05:05
Cinquante et un ans séparent ces deux photos de la même voiture, conduite en 1967 par le prince Rainier III et en 2018 par son fils le prince Albert II.

Au volant d'une Marzal… comme Papa en 1967

Parenthèse historique au Grand Prix historique. Entre deux courses, hier, le prince Albert II a fait un tour de circuit au volant d'un concept-car conduit par son père en 1967

Dimanche 7 mai 1967. Quelques minutes avant le départ de ce tragique Grand Prix de Monaco de Formule 1 - il a été marqué par l'affreux accident qui coûtera la vie à l'Italien Lorenzo Bandini trois jours plus tard -, le prince Rainier III et son épouse la princesse Grace montent à bord de la Marzal, un concept-car de Lamborghini produit en un seul exemplaire. Au volant de cette étonnante voiture vitrée aux vastes portes papillons, le souverain ouvre alors le 25e Grand Prix de F1.

Dimanche 13 mai 2018. Cinquante et un ans plus tard, le prince Albert II, accompagné de ses neveux Andrea Casiraghi et Louis Ducruet, a effectué un tour de circuit dans la même voiture. C'était hier en fin de matinée, entre deux courses de l'Historique.

« Surprenant et émouvant »

« Ce n'est pas une voiture comme une autre, réagit Andrea Casiraghi en sortant de la Marzal. Elle a une histoire familiale. » Le fils de la princesse Caroline ajoute : « Le Grand Prix historique raconte l'Histoire de la Principauté et de notre famille, dont je suis heureux de faire partie. Il y a une émotion, une connexion. Tout le monde partage cela de manière sereine et joyeuse. »

Cette émotion, un « ancien » de l'Automobile Club de Monaco l'a aussi ressentie, hier. Puissance 10. René Clerissi, l'actuel vice-président de l'ACM, avait 36 ans à l'époque. Il présidait alors la commission Media de l'institution monégasque. Comme hier, il était sur la ligne de départ.

« Le prince Rainier était très heureux d'ouvrir le circuit. Il ne me l'a pas dit mais cela se voyait. L'automobile, c'était sa passion. Cinquante ans plus tard, voir le prince Albert conduire la même voiture, c'est à la fois surprenant et émouvant. C'est le charme du Grand Prix historique. Il n'y a qu'à Monaco que l'on peut voir ça. »

Quant au fait que l'actuel souverain a calé avant de prendre le bon départ de ce tour d'honneur, René Clerissi apporte cet éclairage amusant : « Il me semble que le prince Rainier avait calé, aussi… »


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