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Au GP de France de F1, les pneus au cœur des préoccupations

Au Castellet, pour ce GP de France, les pneus sont au centre de toutes les attentions avec un objectif: éviter les crevaisons.

Sylvain Mouhot Publié le 18/06/2021 à 16:30, mis à jour le 18/06/2021 à 16:33
La pression des pneus sera davantage contrôlée ce week-end. Photo Laurent Martinat

"Tu vas bien ? OKLM, mais un pneu éclaté..." Si mieux vaut en rire, comme dirait Coluche, on n’a jamais parlé autant de pneus dans le paddock de F1 que depuis quinze jours, et a fortiori au Castellet ce week-end pour le GP de France.

Parce que deux pilotes ont vu leur course et leurs espoirs ruinés à Bakou avec l’éclatement de leur gomme arrière, Lance Stroll alors qu’il était 4e, et Max Verstappen qui menait la course.

En cause, des pneus avec des pressions plus basses

Tout le monde sait pertinemment que les conséquences auraient pu être bien pires pour les pilotes si l’Aston Martin et de la Red Bull avaient décollé de la piste ou frappé le rail abruptement.

Pirelli, seul fournisseur de pneus en F1, a mené des investigations sur les gommes utilisées en course. Selon l’équipementier italien, à l’étude des données fournies par les équipes, Red Bull et Aston Martin ont roulé avec des pressions plus basses que les prescriptions en Azerbaïdjan, sans toutefois avoir enfreint le règlement. "Ma priorité était de trouver les causes (de ces crevaisons), pas de lire les articles publiés sur la question", a établi hier Mario Isola, le responsable de Pirelli.

 

Vers des pneus avec une pression plus haute?

La tempête gronde au Castellet sur l’endroit où chercher les responsabilités. En décodant : Pirelli se dédouane. Max Verstappen et lui très clair : "Les mesures ont montré que l’équipe n’a rien fait de mal, on ne peut rien se reprocher. Nous allons augmenter la pression au Castellet, en espérant que cela suffira (à éviter des crevaisons)".

Une nouvelle directive technique est introduite, renforçant le contrôle de la pression. "On devrait tous accepter ces contrôles pour être sûr que chacun est sur la même longueur d’onde", a confié Laurent Mekies, le directeur sportif de Ferrari. "Ce qui est décevant, c’est qu’il n’y ait pas plus de transparence par rapport à ce qui s’est vraiment passé, car c’était un sujet critique du point de vue de la sécurité", a déploré Andreas Seidl, directeur de McLaren.

Chez Alpine, Marcin Budkowski s’est dit préoccupé de voir certaines équipes jouer avec les pressions pneumatiques. Le tube de l’été. Valtteri Bottas et Max Verstappen ont remporté les deux séances d'essais libres, ce vendredi.

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