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Quand la No Finish line s’exporte de Monaco aux rives du Danube

Mis à jour le 21/06/2019 à 09:30 Publié le 21/06/2019 à 13:55
Certains mordus de l’édition monégasque de la NFL iront-ils fouler la piste slovaque ?

Certains mordus de l’édition monégasque de la NFL iront-ils fouler la piste slovaque ? Photo Cyril Dodergny

Quand la No Finish line s’exporte de Monaco aux rives du Danube

La course caritative grandit encore un peu et accueille dans la famille une sixième destination. Cette fois, c’est en Slovaquie que les mordus de la course à pied vont aller user leurs semelles

Et de six ! La course caritative No Finish Line vient de trouver son sixième port d’attache : Bratislava. "C’est la consule de Slovaquie à Monaco, Tatiana Parakova, et le consul de Monaco à Bratislava, Miroslav Vyboh, qui avaient le souhait d’organiser cela, explique Philippe Verdier, organisateur de la toute première NFL à Monaco. L’idée a germé il y a deux ans, ils attendaient la venue du prince à Bratislava pour essayer de combiner les deux. Rien n’est fixé, mais peut-être aura-t-on l’occasion de le voir sur le dernier tour?"

En attendant, même si la course de Bratislava n’est pas la sienne, cet infatigable marathonien, qui travaille pour un cabinet d’assurances à Monaco, leur apporte tout son soutien. "Je suis allé sur place pour valider le parcours avec les futurs organisateurs, la logistique au niveau du village."

Organisation record

Et il a l’air plutôt satisfait, voire impressionné: "Ils vont organiser une No Finish Line en trois mois, C’est une première!" Il faut dire qu’avec l’équipe du marathon de Bratislava aux commandes pour la partie sportive, la tâche devrait être plus aisée. Reste à trouver les sponsors. Pour cela, les organisateurs vont se tourner vers des sociétés locales. Mais l’opération ne devrait pas être trop compliquée. Un tel sponsoring apporte une visibilité inédite: "Ils vont essayer de rassembler 6 000 personnes, ce serait bien. Je suis allé sur place, il y a vraiment beaucoup de gens qui courent au bord du Danube. Ça ne me paraît pas impossible."

Déjà des inscrits

Et le rassemblement s’annonce bien, puisqu’il y a déjà des inscrits, qui sont pourtant loin: "Je l’ai annoncé sur la page Facebook de la No Finish Line International, et en quelques jours il y a déjà 7 fondus de la NFL qui regardaient pour organiser leur présence sur place, au départ de la France ou de la Belgique."

Après Monaco, Nice, Paris, Oslo et Athènes, cela fait une sixième destination. Les nouvelles coursent semblent naître à un rythme régulier, mais pas suffisant pour ce mordu de course qui voudrait qu’il y ait 52 courses par an: "C’est encore un peu lent. Il y a d’autres projets dans les cartons. Il faudrait qu’une ville phare fasse son apparition."

Et pourquoi pas New York, la ville du marathon mythique? "Nous sommes en discussion. Cette ville emblématique pourrait faire bouger beaucoup de choses."

Quand on vous dit que Philippe Verdier est un mordu de course à pied, on ne se moque pas de vous ! Il vient de remporter l’Ultra Ardèche, le 18 mai dernier. Une course de fond de 222 kilomètres, avec 4 477 mètres de dénivelé.

Une course réalisée dans des paysages de rêve avec une météo épouvantable, en 24 heures, 27 minutes et 56 secondes. Une broutille qui lui permet de se qualifier d’office pour une épreuve encore plus exigeante : le Spartathlon, soit 246 km à parcourir en moins de 36 heures entre Athènes et Sparte.

On peut quand même parier que la météo sera également un défi, puisqu’en septembre en Grèce, le soleil cogne encore dur.


222 km à pied, ça n’use pas Verdier

Philippe Verdier a couru pendant 24 heures sous la pluie, sur 222 km.
Philippe Verdier a couru pendant 24 heures sous la pluie, sur 222 km. Photo DR

Quand on vous dit que Philippe Verdier est un mordu de course à pied, on ne se moque pas de vous ! Il vient de remporter l’Ultra Ardèche, le 18 mai dernier.

Une course de fond de 222 kilomètres, avec 4.477 mètres de dénivelé. Une course réalisée dans des paysages de rêve avec une météo épouvantable, en 24 heures, 27 minutes et 56 secondes.

Une broutille qui lui permet de se qualifier d’office pour une épreuve encore plus exigeante: le Spartathlon, soit 246 km à parcourir en moins de 36 heures entre Athènes et Sparte.

On peut quand même parier que la météo sera également un défi, puisqu’en septembre en Grèce, le soleil cogne encore dur.


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