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Les sublimes créations de Chaumet exposées au Grimaldi Forum

Mis à jour le 26/07/2019 à 10:51 Publié le 05/08/2019 à 18:00
Le diadème ayant appartenu à la princesse Katharina Henckel von Donnersmarck, serti de onze émeraudes poires.

Le diadème ayant appartenu à la princesse Katharina Henckel von Donnersmarck, serti de onze émeraudes poires. Photo Sébastien Botella

Les sublimes créations de Chaumet exposées au Grimaldi Forum

Jusqu’au 28 août, le Grimaldi Forum présente "Chaumet en majesté". L’occasion pour les visiteurs de découvrir une impressionnante collection de créations réalisées par le joaillier parisien pour des souveraines et de riches clientes, depuis 1780.

À quelques mètres de là, Salvador Dalí vampirise l’espace, au travers de la grande exposition estivale qui lui est consacrée au Grimaldi Forum.

Cependant, il serait dommage de considérer Chaumet en majesté comme un simple itinéraire bis.

Au sein de l’espace Diaghilev, deux cent cinquante pièces ont été rassemblées afin de retracer la prestigieuse histoire du joaillier parisien. Et surtout de mettre en avant ses liens forts avec les familles royales et les aristocrates.

Précieusement conservés dans des vitrines, magnifiés par un éclairage discret, incitant à s’approcher encore plus près, cinquante diadèmes subjuguent les visiteurs.

Derrière les diamants montés sur de l’or ou de l’argent, une forte charge symbolique.

Pouvoir, amour, féminité...

Tour à tour, ces bijoux d’exception incarnent la souveraineté, le pouvoir, l’amour, la féminité et l’idée de transmission. Le cheminement s’articule d’ailleurs autour de ces "piliers", avant de nous présenter de subtiles variations autour de l’océan, ainsi que des mondes aérien, végétal et floral.

En fin de parcours, on découvre des pièces contemporaines, prêtées par des clientes de Chaumet. Sous la conduite de Christophe Vachaudez, commissaire de l’exposition (avec Stéphane Bern, commissaire d’honneur), la muséographie nous pousse à découvrir ou redécouvrir les origines du diadème.

Sous le règne de Napoléon Bonaparte, sa cote avait grimpé en flèche. L’empereur exigeait que les dames de haut rang portent ce bijou de tête le plus souvent possible, afin d’afficher leur puissance. L’impératrice Joséphine fut d’ailleurs la première muse de Chaumet.

Après avoir émerveillé Pékin et Tokyo les deux années précédentes, la maison fondée en 1780 par Marie-Étienne Nitot a de nouveau sorti le grand jeu en Principauté.

Il suffisait de croiser le regard émerveillé de quelques touristes face à la parure de bracelets-montres en or, émeraude et perles fines portée par Auguste Amélie de Bavière dans les années 1800, ou encore devant la somptueuse tiare d’Edwina Mountbatten, pour mesurer le pouvoir de séduction de ces somptueuses reliques.

Photo Jimmy Boursicot

Chaumet en majesté.
Jusqu’au 28 août au Grimaldi Forum, à Monaco. Ouvert tous les jours, de 10h à 20h (nocturne jusqu’à 22h le jeudi).
Tarifs : 11 euros, réduits 9 euros (étudiants de moins de 25 ans et seniors de plus de 65 ans), gratuit pour les moins de 18 ans.
Billet groupé Chaumet + Dali : 16 euros.
Rens. 00.377.99.99.30.00. grimaldiforum.com


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