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L’homme qui dansait avec la peinture

Mis à jour le 24/07/2019 à 10:19 Publié le 24/07/2019 à 10:19
Peinture à la main, l’artiste enchaîne les mouvements de capoeira pour consteller une toile blanche de couleurs différentes.

Peinture à la main, l’artiste enchaîne les mouvements de capoeira pour consteller une toile blanche de couleurs différentes. GM Design

L’homme qui dansait avec la peinture

L’artiste Henri Lamy est en résidence à la galerie GM Design jusqu’au 26 juillet. L’occasion de découvrir son travail en live, où il pratique la capoiera pour peindre sur la toile

Entre la capoiera et la peinture, Henri Lamy n’a pas choisi… il pratique les deux simultanément ! L’artiste français, né dans une famille d’esthètes, a commencé à jouer avec le dessin et les couleurs dès l’enfance. Un séjour au Brésil lui fait découvrir à l’adolescence l’art martial de la capoiera. Ces deux passions, il a décidé de les marier il y a une dizaine d’années. Révolutionnant son parcours artistique personnel en imaginant cette performance singulière de live painting en pratiquant la capoiera.

Une technique dont il fera démonstration le 25 juillet à partir de 20 heures à la galerie GM Design, au Larvotto, où il est en résidence quelques jours.

Ballet instinctif

« On peut répéter autant de fois que l’on veut, c’est toujours free style et à chaque nouvelle performance, on travaille de nouvelles pistes », détaille-t-il. Face à la toile blanche, Henri Lamy agit le plus souvent en binôme avec son épouse Maïa. Un tube de peinture à la main, face à l’étendue immaculée, ils multiplient les mouvements précis et les projections de couleurs le temps d’un ballet à la fois instinctif et maîtrisé.

La grâce de la danse de la capoiera mêlée à cette explosion de pigments donne un spectacle puissant. « L’idée de cette performance est d’imprimer symboliquement les mouvements du corps sur la toile », souligne-t-il. Une toile qui finit constellée façon kaléidoscope et qui sert de base à un second travail. Celui du portrait, qui plaît particulièrement à l’artiste. Il y voit le langage le plus naturel, celui du visage pour attirer le spectateur vers la toile.

« Je trouve plus intéressant de voir l’art comme un dialogue, l’artiste comme vecteur de communication. Je suis moins fan du conceptuel, affirme-t-il. Ce qui me plaît, c’est de travailler une surface qui n’est pas blanche. À la fois en s’adaptant aux taches de couleurs qui vont donner du caractère au portrait que je vais dessiner dessus. Parfois, on dirait même que certaines nuances étaient préméditées, s’accordant parfaitement au dessin. »

Avant de continuer sa route avec des expositions aux Philippines, à New York et Singapour, Henri Lamy est encore quelques jours en Principauté, où il propose d’ailleurs aux clients intéressés de danser et dessiner leur portrait !


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