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Les deux premiers loups abattus en France en 2021 l’ont été dans les Alpes-Maritimes

Mis à jour le 14/02/2021 à 21:31 Publié le 12/02/2021 à 21:00
Un loup gris d’Europe.

Un loup gris d’Europe. FRANZ CHAVAROCHE ,NICE MATIN / PHOTOPQR/NICE MATIN/MAXPPP

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Les deux premiers loups abattus en France en 2021 l’ont été dans les Alpes-Maritimes

Tous les ans, la France établit un plafond maximal de loups, animal protégé à l’échelle européenne, à abattre. Ce, dans des cadres bien particuliers, contre la prédation sur les troupeaux d’élevage. Pour 2021, l’État a reconduit ce plafond à 19% de la population de loups en France, soit environ 110 sur 580 individus estimés.

Les deux premiers à avoir officiellement été abattu cette année l’ont été dans les Alpes-Maritimes en février. Un par tir de défense renforcé (plusieurs tireurs ont pu être mobilisés) sur le massif du Cheiron. Un autre par tir de défense simple (un seul tireur autorisé) sur la vallée du Var.

La population de loups n’augmente plus autant qu’avant

L’association écologiste Férus s’en est fait l’écho, ne loupant pas l’occasion pour rappeler son opposition à cette politique de quotas d’abattage. Elle souligne que cette gestion a été remise en question par les services de l’État eux-mêmes dans une note (à lire ici) publiée en décembre par le CNRS et l’Office français de la biodiversité (OFB), chargé de la régulation, de la protection et du suivi de l’animal en France.

"Le scénario qui supposerait que la population fonctionne comme avant le renforcement des prélèvements de loups donnerait une projection d’environ 700 loups à l’horizon 2020, souligne l’étude. Or, "plusieurs signaux montrent une dégradation de la dynamique de la population", signaux "à mettre en regard de la politique de gestion".

"Objectif : gestion des attaques et non de contrôle des effectifs"

"La gestion de l’espèce par les tirs - si telle était la volonté de l’État - doit avant tout reposer sur un objectif de gestion des attaques aux troupeaux et non de contrôle des effectifs", poursuit l’étude.

Traduction : le nombre de loups en France n’augmente plus autant qu’avant. Par ailleurs, ils attaquent moins. Il n’y a donc pas de raisons de continuer à en tirer autant.

"Nous avons des actions juridiques en cours et à venir, tant au niveau des arrêtés ministériels qu’au niveau de l’Europe", rappelle Férus.

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