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VIDEO. Retour à la nature, économies: ils ont choisi de quitter la ville pour l'arrière-pays

Mis à jour le 19/12/2016 à 17:44 Publié le 27/12/2016 à 18:45
Ils ont décidé de quitter la ville pour vivre dans l'arrière-pays.

Ils ont décidé de quitter la ville pour vivre dans l'arrière-pays. F.Chavaroche et J-S Gino-Antomarchi

VIDEO. Retour à la nature, économies: ils ont choisi de quitter la ville pour l'arrière-pays

COMMENT TROUVER UN TOIT SANS SE RUINER? EPISODE 3/12. Trop cher de se loger en ville, ces "azuréens périphériques" ont décidé de s’exiler plus loin pour profiter d’un environnement plus sain et économiser un peu d’argent. Malgré les embouteillages et les contraintes d’une vie éloignée du centre-ville.

Ils habitent la "périphérie" d’une grande ville, souvent d’une métropole, à 20, 30 ou même parfois 70 kilomètres de leur lieu de travail. Au vert pour des raisons financières (loyers moins chers, surfaces plus grandes, calme et nature à disposition) ou par choix personnel (attachement à un mode de vie plus sain ou à des racines familiales), ils font l’aller-retour plusieurs fois par semaine.

Peu de ceux qui ont fait le chemin vers là-haut accepteraient de redescendre en centre-ville. "On avait beaucoup de préjugés au départ", confesse Lisa Giordano, 39 ans, mère de deux enfants de 24 mois et 8 ans et demie, qui est partie habiter à Gattières avec son mari. "Pour moi, c’est un rêve que les filles grandissent au village, même si c’est surtout l’argent qui...

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