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Les résidents monégasques écrivent leur douleur après l'attentat de Nice

Mis à jour le 21/07/2016 à 05:12 Publié le 21/07/2016 à 16:39
Une petite table, un bouquet bleu-blanc-rouge, un bouquet rouge et blanc, et un registre de condoléances rempli de pensées émues et horrifiées.

Une petite table, un bouquet bleu-blanc-rouge, un bouquet rouge et blanc, et un registre de condoléances rempli de pensées émues et horrifiées. Photo A.C.

Les résidents monégasques écrivent leur douleur après l'attentat de Nice

La Maison de France à Monaco a ouvert un registre de condoléances. Sur des pages et des pages sont exprimées la tristesse des habitants de la Principauté et leurs pensées pour les victimes

"Sieu Nissa. Je suis Nice" : la page de Monaco-Matin sur laquelle figure la formule est placardée à l'entrée de la Maison de France. Derrière la lourde porte en fer forgé, une petite table. Deux bouquets de fleurs - un aux couleurs de Monaco, l'autre à celles de la France -, deux bougies, un cahier et un stylo.

"C'est horrible. Une énorme pensée pour les victimes", vient d'écrire Daniel Charret sur le registre de condoléances installé au lendemain de l'abominable attentat commis sur la promenade des Anglais le 14 juillet 2016.

En feuilletant le registre depuis le début et en lisant les dizaines et les dizaines de messages inscrits, on réalise soudainement qu'il n'a pas été ouvert le 15 juillet 2016. Mais le 7 janvier 2015, date de l'attaque terroriste perpétrée contre le journal Charlie Hebdo. Quelques pages plus loin, une nouvelle date. Le 13 novembre 2015. Les attentats de Paris. Les témoignages horrifiés, les larmes, la tristesse, la colère et la compassion se lisent de page en page. Jusqu'à celles griffonnées à partir du 15 juillet 2016.

"Nous sommes tous Nice"

"Horrifiés par l'attentat de Nice, nous présentons nos condoléances aux familles endeuillées. Unie, la France est forte", a écrit hier matin la maîtresse des lieux, Danielle Merlino, la présidente de la Fédération des groupements français de Monaco.

Depuis vendredi, d'autres résidents de la Principauté - des Français, des Monégasques et d'autres nationalités - se sont arrêtés à la Maison de France, ont poussé sa porte et inscrit quelques mots dans ce registre. En français, en anglais, en italien.

"#Pray for Nice", écrit cet anonyme qui a scotché sur la page, à côté de son court message, une petite médaille à l'effigie de Notre-Dame de Laghet.

"Une tragédie pour toute la France et pour le monde entier", écrit ce résident monégasque. "Nous sommes tous Français, nous sommes tous Nice", ajoute un autre.

"Nous pleurons avec vous"

Des personnalités sont également venues exprimer leur chagrin dans ce registre. À l'image de Jean-Claude Michel, Monégasque, président de la société des membres de la Légion d'honneur de Monaco : "Les mots manquent pour qualifier la tragédie qui vient d'endeuiller cruellement la ville de Nice, la France, le monde (...). Vive la France."

"La France et les États-Unis d'Amérique sont les deux pays visés par les fondamentalistes qui n'ont rien de religieux, revendique pour sa part Thierry Chevallier, président fondateur de l'association France - États-Unis French Riviera. Nous nous associons à ce combat qui ne nous mettra pas à genoux. Nous restons debout pour l'honneur des victimes."

Elisabeth Gondeau, consul honoraire de Mongolie, assure aux victimes, leurs proches et la communauté niçoise : "Dans ce monde de violence, nous partageons votre douleur et pleurons avec vous."

"Quand on a ouvert ce registre, confie Danielle Merlino, on pensait vraiment que ça allait s'arrêter là. Et voilà que nous en sommes déjà au troisième attentat…"

Ce registre de condoléances restera ouvert en même temps que la Maison de France cet été, jusqu'à la fin du mois de juillet.

à partir de 1 €


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