“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Studios de la Victorine, budget de la Sécu, arrivée de l'automne: voici votre br...

Ces passionnés ont remis à flot des navires à l'abandon

Zéro déchet en cuisine, opération de police d'envergure, tribune contre les viol...

L'attaquant italien Pellegri a joué 45 minutes face à Hyères.

Monaco II toujours sans succès Cannes : vite fait, bien fait

Trott'N'Roll : une journée orangée contre le cancer

L'équipage de l'expédition Antarctic est de retour à Monaco

Mis à jour le 21/03/2018 à 16:21 Publié le 21/03/2018 à 16:21
Un hommage a été rendu par l'équipage aux grands navigateurs sur Deception Island, où une couronne de glace a été déposée.

Un hommage a été rendu par l'équipage aux grands navigateurs sur Deception Island, où une couronne de glace a été déposée. Photos DR

L'équipage de l'expédition Antarctic est de retour à Monaco

Avec le soutien du Yacht-club de Monaco, un voilier a parcouru les mers de l'extrême sud du globe pour rendre hommage aux grands navigateurs, contribuer à la recherche scientifique et faire de la pédagogie

Ils auront parcouru plus de 2.000 kilomètres (1.129 miles nautiques) à la voile dans les eaux glacées de l'hémisphère sud. Les douze membres d'équipages qui ont participé à l'expédition Antarctic Blanc sont de retour à Monaco.

La semaine dernière, lors d'un Club des explorateurs, ils se sont retrouvés au Yacht-club, partenaire de l'expédition, pour raconter leur aventure qui s'est déroulée du 12 au 28 février.

"Conditions extrêmes"

À bord d'un voilier de 25 mètres, ces aventuriers du XXIe siècle entendaient rendre hommage aux navigateurs ayant affronté ces régions hostiles et sensibiliser la population sur l'importance de protéger les zones reculées de la planète.

L'équipage international a notamment organisé une cérémonie commémorative sur Deception Island, une île volcanique, afin de rendre hommage à tous les explorateurs et navigateurs qui ont foulé ce territoire au péril de leur vie.

Afin de respecter l'environnement fragile du continent antarctique, une couronne de glace locale a ainsi été déposée au nom des 19 nations soutenant l'expédition et des Nations Unies.

"Nous avons navigué sur une des routes maritimes les plus dangereuses de la planète, le passage de Drake, et nous avons essuyé plusieurs tempêtes en Antarctique et au Cap Horn, raconte Jochen Werne, cofondateur de la GOST (Global Offshore Sailing Team). Le voyage a été rallongé de deux jours en raison des conditions extrêmes que nous avons traversées avec des vagues de plus de 8 mètres, des températures avoisinant les 0° C et des vents atteignant jusqu'à 50 nœuds."

"Le bout du monde"

Le Monégasque David Gamba, qui faisait partie de l'équipe, avait pour mission d'observer les mammifères marins en temps réel et à l'état sauvage, puis de les répertorier afin de transmettre ces informations aux scientifiques.

"C'est une des missions les plus difficiles qui m'aient été confiées. Lors du passage du Drake, nous n'avions pas le droit à l'erreur. Cette expérience m'a beaucoup appris tant sur l'environnement que sur moi-même. L'Antarctique, c'est le bout du monde; l'environnement est totalement naturel, les cétacés n'ont pas l'habitude de la présence des hommes et sont donc peu craintifs. J'ai ainsi pu apercevoir dix-huit baleines de quatre espèces différentes."

Sensibiliser les jeunes

L'expédition a également contribué à sensibiliser la population internationale sur l'importance de protéger les zones reculées de la planète. Notamment en défendant l'initiative de l'ONU "Clean Seas" qui lutte activement contre la pollution des océans par les déchets plastiques.

Elle a également collecté des échantillons de plancton dans l'objectif de soutenir le projet de recherche des universités du Connecticut et de Northeastern qui analysent ces données afin de mieux répondre à la réaction de l'écosystème face au changement climatique.

Un axe scientifique mais aussi pédagogique. A deux reprises, par téléphone avec l'équipage, les jeunes de la section sportive du Yacht-club ont pu se rendre compte des conditions extrêmes de l'expédition.

À son retour à Puerto Williams, l'équipe a également rendu visite à l'école de voile de Cedena, qui leur permet d'aller régater dans toute l'Amérique latine. Grâce à cette rencontre, un projet a été initié pour élaborer un partenariat entre cette école et le Yacht-club de Monaco afin de permettre un échange international entre les jeunes régatiers.

à partir de 1 €


La suite du direct