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Le fils du fondateur des célèbres sandales tropéziennes est décédé

Mis à jour le 18/08/2018 à 10:48 Publié le 18/08/2018 à 12:30
Serge Rondini à gauche, s’en est allé vendredi. Né en 1927, l’année de la création des "Sandales Rondini" par son père Dominique, il a su faire prospérer l’atelier de création de sandales, jusqu’à passer le relais à son fils Alain (à droite), il y a quelques années.

Serge Rondini à gauche, s’en est allé vendredi. Né en 1927, l’année de la création des "Sandales Rondini" par son père Dominique, il a su faire prospérer l’atelier de création de sandales, jusqu’à passer le relais à son fils Alain (à droite), il y a quelques années. Photo Sophie Louvet

Le fils du fondateur des célèbres sandales tropéziennes est décédé

Il était né la même année que l’affaire familiale fondée par son père en 1927. Serge Rondini s’est éteint, vendredi, à l’age de 91 ans

Il y a à peine plus d’un an, Serge Rondini, fils du fondateur des sandales Dominique Rondini, célébrait ses 90 ans.

Une jolie fête avait été organisée ce 5 juillet 2017, pour marquer tout à la fois l’anniversaire du patriarche de la famille Rondini, mais aussi les 90 ans des Sandales Rondini dont les célèbres tropéziennes se vendent au monde entier.

Las, un an plus tard, voilà que Saint-Tropez perd l’un de ses plus célèbres enfants.

Serge Rondini s’est en effet éteint vendredi, laissant sa famille et ses amis dans la peine.

Né le 5 juillet 1927 à SaintRaphaël, Serge Rondini a pris la suite de son père et fait prospérer le magasin jusqu’à ce que l’âge venant, il passe aussi le flambeau, il
y a peu, à l’un de ses fils, Alain.

Serge Rondini et son épouse Roseline ont tenu l’atelier et le magasin plusieurs dizaines d’années. Tous ceux qui sont allés acheter des "spartiates tropéziennes" rue Clemenceau,
se souviennent de l’accueil chaleureux et personnalisé qui était réservé à chacun, y compris les enfants.

Prise de la pointure, essai des chaussures, ajustement des brides, rien n’était laissé au hasard pour que le client reparte avec "ses chaussures", pas celles d’un autre.

lettres de noblesse

Durant toutes ces années, Serge Rondini a su faire prospérer et donner ses lettres de noblesse à l’atelier qui se trouvait juste-là, en arrière-boutique et s’y trouve encore.

Tropézien au plus profond de lui-même, Serge Rondini était aussi bravadeur, dans la compagnie des marins. Il fit sa première bravade en 1946 et n’a "rendu les armes" il y a quelques années seulement. Ce qui ne l’empêchait pas de participer à la procession du 17 mai et,régulièrement, au pèlerinage à Pise.

Saint-Tropez est donc en deuil et Var-matin présente à l’épouse et aux enfants de Serge Rondini ainsi qu’à tous ses proches,toutes ses condoléances.

à partir de 1 €


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