“Rhôooooooooo!”

Vous utilisez un AdBlock?! :)

Vous pouvez le désactiver juste pour ce site parce que la pub permet à la presse de vivre.

Et nous, on s'engage à réduire les formats publicitaires ressentis comme intrusifs.

Je veux bien mais j'ai la freebox

Connectez-vous

pour sauvegarder mes filtres et personnaliser mon flux

continuer sa lecture

lire le journal

Le Café de Paris est à nouveau ouvert, les salariés ont repris le travail

Rats à Nice, héroïne, drapeaux en berne: voici votre brief info de ce vendredi a...

Le Café de Paris fermé pour cause de grève

Drapeaux en berne samedi à Monaco après le drame de Gênes

On a visité pour vous les coulisses du Stade nautique Rainier-III

CHPG recherche donneurs de sang... désespérément!

Mis à jour le 10/08/2018 à 08:19 Publié le 10/08/2018 à 10:00
Le centre de transfusion sanguine aimerait fidéliser les donneurs de sang.

Le centre de transfusion sanguine aimerait fidéliser les donneurs de sang. Photo Jean François Ottonello

CHPG recherche donneurs de sang... désespérément!

Le centre de transfusion sanguine du CHPG manque de donneurs de sang, en particulier l'été. Chaque année, il collecte 1.800 unités de sang et en distribue 5.000. C'est la région Paca qui comble le manque.

Il est 11h ce mardi matin au Centre hospitalier Princesse-Grace (CHPG). Au premier étage de la tour maternité, une petite salle reste étrangement vide. Les sièges, inoccupés. Depuis 8h, personne n'est venu donner son sang au centre de transfusion sanguine.


Une situation inhabituelle? Pas vraiment. "On observe ce phénomène depuis plusieurs années. Il y a un certain individualisme, de plus en plus important, et une augmentation des contre-indications médicales au don de sang. Si une personne est ajournée pour son premier don, en général elle ne revient pas. En plus, nous sommes dans une période particulièrement défavorable. Beaucoup de personnes sont en vacances. Et, à cause de la canicule, les organismes sont fatigués et donner son sang est un effort supplémentaire", note Anne Gouverner, chef de service du centre de transfusion sanguine.


Manque de 3.200 unités de sang par an


Pourtant les besoins en sang restent identiques l'été. "70% des patients qui ont besoin de transfusions sont des patients chroniques. Ils ont des maladies du sang, ou sont sous chimiothérapie. Ils ont parfois besoin de transfusion toutes les trois semaines", explique le Dr Gouverner.


Le centre de transfusion sanguine collecte 1.800 unités de sang chaque année alors qu'il en distribue 5.000. C'est donc la région Paca qui lui fournit les unités de sang manquantes.


Qui peut donner son sang?


Il faut avoir entre 18 et 60 ans pour un premier don. On peut ensuite donner son sang jusqu'à 70 ans. Il est aussi nécessaire d'être en bonne santé. Les personnes anémiques, qui reviennent d'un voyage en Asie, en Afrique ou en Amérique latine, qui ont fait l'objet d'une intervention chirurgicale ou qui se sont fait tatouer il y a moins de quatre mois par exemple, ne peuvent pas donner leur sang.


Les hommes homosexuels peuvent donner leur sang, à condition qu'ils n'aient eu aucun rapport sexuel dans les douze mois précédant le don.


"Ça exclut effectivement un certain nombre de personnes, reconnaît le Dr Gouverner. Ils le vivent très mal mais il faut bien qu'ils comprennent qu'il ne s'agit absolument pas de la moindre notion morale de notre part, ce sont simplement des chiffres épidémiologiques qui montrent qu'effectivement, on a une prévalence du VIH dans la population homosexuelle masculine qui est excessivement importante."


Donner trois fois par an


Si vous souhaitez donner votre sang, vous pouvez vous rendre au centre de transfusion sanguine du CHPG les mardis de 8h à 14h et les mercredis et jeudis entre 10h et 15h.


Le camion mobile se refait une beauté jusqu'à fin octobre. Présentez-vous avec votre carte d'identité et remplissez avec sincérité un questionnaire, avant de passer une visite médicale.


"Quand on est en bonne santé, on a le pouvoir d'aider. C'est un très beau geste. Cela dure seulement trois quarts d'heure. Et on peut aider quelqu'un pendant trois semaines à vivre normalement. Si tous ceux qui sont en mesure de donner, donnaient trois fois par an, on serait tous parfaitement autonomes", estime Anne Gouverner.


La suite du direct

En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer une navigation adaptée à vos centres d'intérêts et nous permettre de réaliser des statistiques de visites.

Ok En savoir plus et gérer ces paramètres